L’adolechience (suite)

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Après notre traité de paix à Amsterdam, dont je vous parlais ici , une furtive prise de conscience s’était effectuée, puis, le retour au lycée a vite fait retrouver à l’adolechient ses caractéristiques d’origine : souriant, aimable, toujours content, obéissant, travailleur.

Bien sûr.

Cela fait maintenant 4 ans que cela dure (oui futurs parents, sachez que l’adolechience commence de plus en plus tôt, si vous souhaitez en tenir compte dans votre business plan) et j’estime être en droit de savoir quand est-ce que ça se termine ???!!!

La maison s’est transformée en hôtel all inclusive pour l’adolechient, des invités peuvent même faire leur apparition parfois, sans réservation préalable ou sans que je ne puisse leur facturer 1 centime.

En général, les invités sont de la même espèce, c’est pour cela qu’ils s’entendent bien entre eux et se soutiennent avec le même regard hagard et la même expression niaise (oui, celle qui donne envie de les emplafonner avec une super droite).

Ils réagissent de la même façon quand on leur demande de débarrasser la table, ranger les chaussures qui trainent dans l’entrée ou comble de la mère coincos et has been à souhait, poser le portable dans le salon à 21H30 (tenez-vous prêts à faire un massage cardiaque la première fois que vous lui demanderez…et les 100 suivantes d’ailleurs).

Sachez que l’adolechient ne profite pas des parties communes de l’hôtel, il reste cloîtré dans sa chambre 24/24 et y prendrait même ses repas si on l’y autorisait.

Les repas, on en parle ?

Si vous voulez voir l’adolechient esquisser une grimace qui pourrait s’approcher d’un sourire, servez-lui des frites, des hamburgers et des pizzas.

Toute tentative d’introduire une palette d’aliments s’approchant du vert, vous vaudra des grognements préhistoriques et un lancer de « merde, putain, fais chier ».

Aucune parole ne sera dirigée à votre attention, pendant le repas, le seul son que vous entendrez sortir de sa bouche sera l’éternel soupir, le soupir de celui qui est forcé à manger des carottes, de celui qui se demande bien ce qu’il fait avec 2 vieux qui s’embrassent et minaudent comme des ados (le comble), de celui qui est au bout de sa vie parce que « putain, c’est trop nul ».

Avec l’adolechient, tous les gens sont cons, sans exception, cela me rassure quelque peu car si c’était limité à nous, je commencerai vraiment à me remettre en question.

La seule façon de faire sortir l’ado de sa chambre et l’inviter à profiter des autres installations est ce que j’appelle la méthode radicale : suppression des choses les plus importantes de sa vie, vous l’aurez deviné, l’ordinateur et le portable.

Sans ces deux fondamentaux de son existence, l’ado errera comme un zombie ou une abeille qui n’arrive pas à retrouver sa ruche, au choix.

Il revêtira son plus beau costume de Calimero et vous menacera de se jeter par la fenêtre.

Il se forcera alors à essayer d’être presque gentil pour récupérer son précieux.

Il y a une autre façon de voir l’ado devenir sociable quelques instants éphémères: quand il a envie que vous lui achetiez un vêtement ou une paire de chaussures qui coûtent la moitié de votre salaire et vos 2 jambes, mais ça, il s’en fout.

Pour l’adolechient, l’apparence compte plus que tout, il faut pouvoir s’affirmer et se démarquer des autres par son supposé pouvoir d’achat.

Pour l’adolechient, faire tout le temps la gueule et se montrer toujours insatisfait est un genre qui se cultive.

Pour l’adolechient, la vie est toujours plus belle chez les autres.

Les parents de ses amis sont super cools, ne leur demandent jamais de mettre la table, vont tout le temps au resto et partent tout le temps en vacances dans des hôtels 5*.

Nous, on ne part qu’en Italie, en Grèce, en Sardaigne ou au Portugal, et en plus, parfois, on fait du airbnb, la honte suprême.

A l’heure où je suis en train d’écrire ce billet, je suis rentrée depuis une heure du bureau et je l’ai vu 5 minutes.

Je sais qu’il a contrôle demain et je me suis naïvement imposé de le laisser tranquille afin qu’il puisse réviser. Je passe devant sa chambre et je l’entends rire aux éclats.

Je me demande s’il s’agit bien de ma progéniture car celle là même que j’ai douloureusement mise au monde ne montre jamais ses dents, s’esclaffe encore moins comme une baleine.

Je rentre en furie dans sa chambre et le voit en plein face time, « j’ai besoin de me ressourcer tu comprends ».

« Je comprends surtout que tu vas aller mettre la table ».

Sachez, les amis, qu’hier même, je lui ai acheté le précieux auquel il aspirait depuis des mois (un manteau pour lequel j’ai du hypothéquer l’appartement). J’ai adopté la méthode GIGN : tu me donnes ça (bonne humeur, travail à l’école, participation à la vie de la maison) et je fais des efforts pour contribuer à ce que toi tu considères ton bonheur.

Je ne suis pas certaine que cela marche, voyez-vous, mais j’essaye, par tous les moyens.

Tout cela me rend vraiment triste.

Devoir quémander à son enfant un peu d’empathie, qu’il vous témoigne un peu d’affection et une once de reconnaissance, cela me fatigue, vraiment.

Je me sens désabusée, comme Claude François, « mal-aimée », et je me demande parfois si tout ce que nous faisons en vaut bien la peine.

Bien sûr que l’adolescence est une période difficile, que ce sont nos enfants, que nous les aimons plus que tout et nous devons être là pour eux, mais à quel prix, parfois ?

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Je rêve de retrouver ce petit garçon enjoué et souriant qu’il était quand il ne m’arrivait pas encore à la taille, qui me sautait dans les bras et m’appelait tendrement maman, tout simplement.

Tu me manques.

Quand allons-nous retrouver des rapports affectifs dignes de ce nom, quand va cesser ce conflit?

Vous savez, vous, quand est-ce que ça se termine, l’adolechience ?

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Lectures d’automne

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Quelques longues semaines d’absence de la toile, parsemées d’embûches mais aussi parfumées d’espoir.

D’autres penseront que je fais ma Diva et que je me fais désirer.

Que nenni.

La vie est ainsi parfois, a-t-on-besoin d’en dire plus ?

Je m’évade follement grâce à mes lectures, et étant une fidèle des livres papier (je n’éprouve absolument pas le même plaisir sur une liseuse, c’est comme l’amour avec une capote pour moi, vous voyez ?), mes yeux délaissent non sans une petite pointe de satisfaction, toute forme d’écran.

Mes infidélités au web m’ont donc conduite sur le chemin de nombreux livres, tous très différents, avec des messages et des histoires hétéroclites.

J’ai choisi de partager avec vous 3 de ces lectures, pour des raisons très différentes.

Vous savez que je ne suis pas la spécialiste du pitch que je n’affectionne d’ailleurs pas particulièrement de faire, mais, plutôt du partage d’émotions ressenties, cela me ressemble plus.

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Je commencerai par un livre qu’on destinerait au premier abord plus aux femmes, puisqu’il s’agit de la biographie de la créatrice de mode Diane Von Furstenberg, « The woman I wanted to be ».

Il s’agit en fait du deuxième volet de ses mémoires car elle avait déjà publié 16 années auparavant « Diane : a signature of life ».

J’avais envie d’en connaître en peu plus sur celle dont j’admirais d’abord les robes aux célèbres imprimés, la beauté et l’élégance.

Diane von Furstenberg est considérée comme une des femmes les plus influentes au monde, mais vous seriez surpris par son parcours quelque peu chaotique pour être la femme qu’elle est aujourd’hui, et surtout, la femme qu’elle voulait être : forte, indépendante, aimante et aimée.

Je vous confesse qu’au début du livre, j’ai rapidement pensé que le livre allait être « so cliché » : sa maman avait miraculeusement échappé à la mort dans un camp de concentration nazi, Diane a très tôt baigné dans l’aristocratie et la jet-set qui lui ont permis de côtoyer beaucoup de célébrités, ce qui a priori lui aurait gentiment facilité la vie, blablabalabla.

Puis j’ai rapidement changé mon fusil d’épaule (c’est quand j’utilise ce genre d’expression que je me dis qu’il faut que je songe au lifting).

Diane s’est révélée très tôt une femme d’affaires passionnée, créative, entrepreneuse, déterminée, n’ayant peur de rien.

Elle est en parallèle devenue princesse en épousant le beau Egon von und zu Furstenberg et très jeune maman de deux enfants.

Mais Diane ne voulait pas se contenter d’être femme de.

Elle rêvait d’indépendance, de créer et faire rêver.

La robe portefeuille qu’elle a elle-même dessinée et créée, lui a très vite valu reconnaissance et argent.

La suite ne fut pas toute rose.

Diane est avant tout une créative et pas une financière. Ses sociétés ont connu maintes fois des déboires économiques, qui l’ont contrainte à vendre, puis à tout recommencer de 0, à plusieurs reprises.

Jamais Diane n’a abdiqué ou a pensé que c’était fini pour elle, Diane, c’est un exemple de persévérance et combat.

Elle a affronté de cette même façon un cancer, un divorce, des désamours, son passé, toujours la tête haute, en assumant parfaitement ses actes et leurs conséquences, toujours avec beaucoup de lucidité.

Aujourd’hui adulée et très respectée, très engagée aux côtes des femmes, Diane, est en quelque sorte le symbole d’indépendance féminine et rien que pour cela, son parcours mérite d’être lu et connu.

Mon seul bémol va à la mauvaise traduction du livre en langue française, ce qui entraîne quelques fautes de syntaxe et même d’orthographe.

Source https://www.unidivers.fr
Source https://www.unidivers.fr

Dans un tout autre registre, le deuxième livre dont je souhaitais vous parler est le roman de Baptise BEAULIEU, « La ballade de l’enfant gris », un véritable tourbillon d’émotions intenses, qui vous prennent aux tripes, au cœur et tout autre partie de votre corps qui vibre à la lecture de mots à la fois délicats et percutants.

Vous connaissez peut-être le blog de Baptise Beaulieu Alors Voilà, si ce n’est pas le cas, allez-y jeter un œil avec un mouchoir ou deux (attention je n’ai pas dit que vos larmes ne seraient que de tristesse, au contraire, bande de crocodiles).

Dans ce roman, qui est son 3ème si je ne m’abuse, Baptiste, inspiré de son expérience de médecin généraliste dont il parle avec tant de sensibilité, humour et beauté sur son blog, nous raconte l’histoire d’un jeune interne en pédiatrie, d’un petit garçon à la personnalité si attachante, atteint d’une maladie incurable et de sa maman, si secrète, qui n’est pratiquement jamais au chevet de son fils, sans que l’on comprenne le pourquoi de cette attitude qu’on ne peut qualifier que de cruelle.

Je ne vous en dirai pas plus sur l’histoire, ô combien bouleversante.

On ressent toute l’émotion et la frustration de Baptiste qui planent au-dessus de ce merveilleux roman, clairement inspiré par le choc qu’il a ressenti lors de la disparition d’un de ses jeunes patients.

On ne comprend pas tout de suite, on s’interroge, on est souvent dans le noir, on souffre, on est en colère, on est triste, on a envie de percer les mystères.

Mais on sourit et on rit aussi, beaucoup.

On voyage, on s’illumine, on a peur, on ne veut presque plus savoir puis si, quand même, on veut tout savoir, vite.

Ce roman est un poème lyrique, une quête vers l’humain, une symphonie de couleurs sur un fond de fantaisie.

J’ai été prise à la gorge par des émotions si différentes, la tristesse, la tendresse, l’espoir, la bienveillance, la sensibilité, la douleur, la magie, l’inconnu.

Au travers de ces dualités de sentiments si forts auxquels on ne peut rester insensible à moins de s’appeler J.R Ewing (oui cette référence me dicte une nouvelle fois la nécessité du recours au lifting), les mots de Baptiste Beaulieu m’ont rappelé un peu Agnès Ledig dans sa façon de nous faire entrevoir le beau dans ce qui ne l’est pas forcément.

Alors, si comme moi, vous aimez avoir le rimel qui coule et le nez tout rouge, le cœur qui palpite, partez en ballade avec l’enfant gris.

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Le troisième livre a été acheté sur un coup de tête alors que je flânais à la librairie des Galeries Lafayette, à la recherche de mon amie perdue.

La couverture m’a plu, le titre avait un goût d’espoir et de légèreté, « La tentation d’être heureux ».

Les « happiness books » se multiplient ces dernières années, et je ne suis pas la dernière à m’en nourrir et à m’en délecter, ce type de lecture fait toujours du bien, n’en déplaise à Yann Moix.

L’auteur de ce roman est Lorenzo Marone, un ancien avocat qui a décidé d’embrasser sa première passion, l’écriture.

Vous l’aurez deviné, l’écrivain est italien, tout comme le héros principal de l’histoire, Cesare, vieil homme de 77 ans, vivant seule dans la grouillante ville de Naples.

Ronchon à tout heure, Cesare déteste avant tout être vieux et ne prend de pincettes avec personne, ni même avec ses enfants (coucou papa).

Pourtant, dès les premières lignes, j’ai été conquise et je suis devenue la meilleure amie de Cesare : je le comprenais.

Je ne pourrai pas dire qu’un roman sur la vieillesse puisse être considéré très sexy ; néanmoins, encore une fois, je me suis rapidement attachée à chaque morceau de cette fresque de vie italienne, à chaque personnage, tous touchants à leur manière.

Marié à une femme qu’il n’aimait pas, ayant exercé une profession qu’il a toujours détesté, plus près de sa demeure ultime que de sa jeunesse, c’est en décidant de tendre la main aux autres que Cesare sera à son tour, tenté par le bonheur.

Lorenzo Marone ne tombe pas dans la niaiserie pour nous décrire ces portraits de vie, ces drames familiaux, ces tragédies de l’existence.

Il le fait parfois même avec un certain cynisme, un réalisme décapant, tout en subtilité.

Nous sommes souvent aux portes du drame dans ce roman, nous le touchons même du bout des doigts, c’est parfois d’une grande violence.

C’est avec lucidité, humour et justesse que notre spirituel héros napolitain affronte son quotidien avec un nouvel objectif : essayer d’être heureux le peu de temps que la vie voudra bien lui accorder, et surtout, essayer de rendre ses proches heureux avec les moyens que possède un vieux monsieur.

Cela peut vous paraître complètement bateau dit ainsi, pourtant cela ne l’est pas, croyez-moi.

Ce livre m’aide grandement à me remettre en question en ce moment.

Priorisez ce qui nous rend vraiment heureux au détriment de la superficialité de nos existences, Cesare le comprend peut-être un peu tard mais il le comprend encore à temps.

Certains s’acharneront toute une vie à passer à côté de la leur car ils n’ont jamais fait la différence entre l’essentiel et le futile, l’important et le désuet, le vrai bonheur et le faire semblant.

Pour ces raisons, cette petite pépite feel-good doit se retrouver sous le sapin d’une personne qui vous est chère, elle comprendra forcément le message.

J’ai lu sur ce livre une phrase qui l’illustre parfaitement :

« Un livre à mettre entre toutes les mains de ceux qui souhaitent mourir plus heureux et moins idiots » (Isabelle Falconnier, L’hebdo sélection Payot).

Vous êtes arrivés jusqu’ici? Vous êtes trop forts. Merciiiii!

Et vous, avez-vous des lectures à me conseiller, à partager ?

Bonne semaine à tous !

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Octobre 2016

Source : https://captainphoenix.com

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Cela fait plus d’un mois que je ne suis pas passée par ici.

Les préoccupations et les déboires dont je vous avais parlé dans mon précédent billet occupent trop mon esprit pour que je puisse me concentrer sur autre chose, en tout cas, de la façon dont j’aime à le faire, de manière spontanée et parfois même irréfléchie.

Le mois d’octobre s’est écoulé si lentement les jours de semaine et si vite les week-ends que je ne sais réellement si je l’ai vu passer.

Je me suis beaucoup réfugiée dans la lecture, j’ai acheté des livres par dizaine, à tel point que le libraire m’a demandé mon 06, si si…ne vous emballez pas, c’est le sosie de Mr Bean, beauté à laquelle je ne suis pas particulièrement sensible.

J’ai découvert des petites pépites dont j’espère pouvoir vous parler bientôt, j’ai essayé de m’inventer une autre vie à travers tous ces personnages.

J’ai eu pendant tout ce mois d’octobre une sensation de vertige, de déséquilibre, d’inconnu et de mal-être, comme si je n’habitais pas mon corps et j’observais tout cela de loin.

Et pourtant.

Ces mêmes déboires et toutes ces préoccupations peuvent rapidement devenir si insignifiants et minuscules quand la vie vous montre que d’autres personnes ont un combat bien plus difficile que le vôtre à jouer, et surtout, à gagner.

Oh que oui.

Je me sens tout à coup comme une petite pleurnicheuse, une sale gosse gâtée, une ingrate.

Sans doute avez-vous déjà entendu parler d’octobre rose, n’est-ce pas ?

Je ne fais évidemment pas référence aux jolies couleurs du ciel pendant tout l’été indien que nous avons eu la chance de vivre.

Il y a quelques jours, alors qu’un pressentiment étrange m’habitait, une amie chère m’annonce avec beaucoup de poésie, qu’elle aussi était concernée par « octobre rose ».

Quel difficile paradoxe que celui existant entre la douceur de cette couleur féminine par excellence et la violence d’une annonce pareille.

Je me rappelle être restée sans mots pendant quelques minutes, sur le quai de la gare, avoir raté mon train, avoir balayé mes larmes avec les mèches rebelles de mes cheveux, me demander pourquoi elle.

J’entends alors sa voix douce qui la caractérise tant, sa beauté, ses mots encourageants, son attitude toujours si positive, son écoute, sa classe naturelle, la belle personne qu’elle est.

C’est drôle cette histoire de seins finalement, nous en avons toujours beaucoup parlé ensemble, ils nous ont toujours semblé essentiels à notre féminité, nous les choyons, les mettons en valeur, nous les aimons, n’est-ce pas mon amie ?

Mille questions et pensées m’ont traversé la tête.

Je n’imagine même pas comment sont ses nuits et ses jours depuis la révélation de cette épreuve.

Car oui, il s’agit d’une épreuve qu’elle vaincra, je le sais.

Je l’ai vue, nous avons parlé, nous avons un peu pleuré, mais nous avons ri aussi.

Dans ces moments, on se rend compte comme jamais de l’importance de sa famille et de ses amis, de leur capacité à nous aider à traverser toutes les étapes de ce Koh-Lanta de la vraie vie.

Et de ce côté là, je sais qu’il n’y aura pas de soucis car une personne qui irradie autant d’ondes positives ne peut qu’en recevoir que des montagnes en retour.

Ce n’est pas le billet le plus drôle et plaisant que j’ai écris, je le sais, mais sachant la difficulté que mon amie éprouve à en parler, et je ne peux que le comprendre, je voulais lui dire que putain, elle fait chier parce qu’on avait des trucs prévus, là tout de suite.

Je voulais lui dire aussi que bien que je ne puisse être physiquement à ses côtés, pour les raisons que nous connaissons toutes les deux, les mamies ultra connectées que nous sommes ne nous empêcherons pas de rester proches.

En fait tu vas sûrement me lire, alors autant m’adresser directement à toi, suis-je bête.

Tu peux m’appeler, m’écrire quand tu veux, pour tout, pour rien, pour qu’on blasphème, pour qu’on les traite de gros cons et d’impolis (ces … qui ont investi ta si belle poitrine sans avoir déposé un dossier d’autorisation préalable), qu’on parle mode, fringues, chocolat, de nos enfants, de nos prochaines retrouvailles, de nos bras que l’on trouve trop flanbys.

Tu as le droit de craquer, d’être de mauvaise humeur, d’avoir mal, de pleurer.

Je sais que ta positive attitude finira toujours par prendre le dessus et c’est ce qui va te faire passer la ligne d’arrivée avec les félicitations du jury, si tu ne le sais pas encore, moi je le sais, et je sais de quoi je parle, compris baby ?

Ah j’oubliais…prépare tes fesses aussi car nous allons passer de longues heures assises à papoter la prochaine fois que nous nous verrons, la dernière fois ce n’était que l’apéro.

A toutes les femmes, j’ai envie de leur dire d’aller vite se faire tripoter les seins si vous ne l’avez pas fait depuis un moment.

Ce n’est pas le préliminaire le plus agréable qu’il soit, je vous l’accorde, mais un dépistage précoce peut vous permettre de construire vos projets comme vous l’avez rêvé dans vos douces nuits et de ne pas vivre un cauchemar.

Pour ma part j’y vais jeudi.

Et je relativise, tellement, si tu savais, tellement.

Ce billet est sponsorisé par l’amitié sans limites, la force, le courage et la volonté de vaincre, traits de caractère tous présents chez toi, ma chère amie.

Love, (Je rajoute X Style X Life et je me prends pour Garance Doré),

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Trouver l’équilibre entre sa vie perso et sa vie pro

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Ce week-end était un week-end sans hommes.

Sans le petit, sans le moyen, sans le grand.

Je ne vais pas cacher que j’apprécie ces moments où je me retrouve seule avec moi même.

Mes poils aux pattes, mon duvet, mon haleine douteuse et mon pyjama, nous nous retrouvons en toute intimité, sans contrainte de temps ou de savoir-vivre.

Naturellement, quand tu as du temps avec toi même, ton cerveau, aussi petit soit-il, ne peut s’empêcher de retourner ta vie à l’envers, la refaire dans tous les sens, il se permet parfois même de te donner des leçons.

Telle une protagoniste de l’amour est dans le pré, j’ai passé mes dernières nuits et bribes de journées à ruminer les dernières décisions que j’ai pu prendre ainsi que leurs conséquences directes dans ma/notre vie.

La dernière en date est celle du changement de boulot, qui s’avérait certes nécessaire.

Seulement, ai-je fait le bon choix ?

Mon cerveau a plutôt tendance à inscrire un grand NON sur mon front en caractère 72, au marqueur indélébile noir, et le dicter clairement à mon corps qui m’envoie des signaux de détresse.

Le pire que c’est mon cœur a l’air de dire la même chose, ce qui est finalement bien plus grave.

Ma raison me dit de patienter, mon cœur me dit de fuir.

Evidemment, ce n’est pas sans conséquence sur notre quotidien, sur l’humeur ou sur la manière de regarder la vie et de la ressentir.

Sommes-nous des éternels insatisfaits ?

Avons-nous besoin de cocher absolument toutes les cases pour être pleinement épanouis ?

Confucius disait déjà il y a bien longtemps que nous avons tous deux vies et que la deuxième commence quand on comprend qu’on en a qu’une.

On a tous envie de suivre à la lettre cette célèbre et si intemporelle citation du philosophe et envoyer péter nos angoisses et nos doutes parce que le plus important est de vivre pleinement chaque instant sans se laisse polluer par les imperfections de nos existences.

Ah si seulement c’était aussi facile que de manger une plaquette de chocolat comme je peux le faire dernièrement sans une once de culpabilité, si, seulement si.

Dans ces moments là, je me dis qu’il faut que je remette sur la table la liste de mes priorités.

L’équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle est souvent très compliqué à atteindre.

Plus que jamais aujourd’hui, je dois me raccrocher à ce qui à mes yeux est le plus important : c’est complètement bateau, bien sûr, mais c’est d’avoir trouvé celui qui me complète, celui avec qui je peux tout partager et qui me rend heureuse comme jamais je ne l’ai été.

A choisir, sans réfléchir une seconde, je préfère vivre ce que je vis avec l’amoureux plutôt que d’être épanouie dans mon boulot.

Je ne suis pas à plaindre sur de nombreuses autres facettes de cette boule colorée qu’est la vie.

Nous avons par exemple la chance de nous offrir assez souvent (beaucoup de proches nous le font remarquer), des escapades ici et là-bas, qui nous permettent de nous retrouver loin de cette routine qui peut vite grignoter votre couple et prendre un abonnement longue durée chez vous.

De quoi je me plains alors ?

Avoir un job génial ne me servirait de rien, si, le soir, quand je rentrerai à la maison j’étais malheureuse avec un Super Connard.

Je le sais bien, puisque je l’ai déjà vécu.

Le malaise est pourtant inévitable en ce moment car le fait de me lever tous les matins à reculons, nous pourrit sérieusement les journées, soyons honnêtes.

Ceux qui me connaissent savent que je suis une bosseuse, fonceuse, de nature plutôt enjouée que pleurnicheuse.

J’essaie de relativiser, écrire ce billet est d’ailleurs une sorte de méthode Coué, mini-thérapie éclair, je vous remercie par avance de votre écoute, sincères salutations.

Comment prendre assez de recul pour accepter qu’une mauvaise décision professionnelle ne doive pas devenir une véritable plaie qui entame les autres sphères de mon existence ?

J’ai donc pris mon stylo et mon bloc-notes chipé dans un hôtel parisien après une nuit torride (il faisait très chaud hein), et y ai inscrit de mon écriture enfantine, tous les côtés positifs et négatifs de ma vie, de notre vie, qui me passaient par la tête.

Force est de constater que le + l’emporte sur le – (je suis pourtant nulle en maths).

Seulement, certains facteurs ont une valeur exponentielle, n’est-ce pas ?

A moi donc de rééquilibrer les choses et de donner à chaque vecteur, la puissance que je décide vraiment de lui donner…rolala on dirait que j’ai fait un BAC S.

Mon travail des prochains jours est donc d’arrêter de placer la barre trop haut et assumer que je ne peux pas être à 200% sur tous les terrains en ce moment, bien que je ne vous cache pas que cela reste pour moi un objectif.

M’extraire de cette angoisse de l’échec est fondamental pour retrouver l’équilibre.

Je serai alors prête pour rebondir à nouveau et retrouver cette harmonie entre la vie perso et la vie pro, essentielle pour moi, pour le couple, il ne faut pas le nier.

D’ailleurs, j’ai déjà un plan d’attaque, je ne suis pas du genre à me laisser abattre.

En attendant, je R-E-L-A-T-I-V-I-S-E et me nourris de bonheurs instantanés en poudre (et de chocolat, en tablette).

Je vous quitte pour faire mon gâteau invisible aux pommes, vernir mes ongles avec l’incontournable rouge Chanel Pirate et m’épiler la moustache.

Le plaisir de manger et l’art de se faire belle sont aussi une excellente thérapie !

Si j’ai le temps, je regarderai même pour la 259 ème fois, Love Actually, meilleur anti-déprime de la planète, (qui est maintenant sur Netflix les gars !!), enfin, si l’amoureux est d’accord.

Et vous, qu’est-ce qui est le plus important? Etre épanoui en amour ou au travail?

Bonne fin de week-end à tous et bon courage pour la semaine !

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Un rêve andalou

06:55, Ben Harper entonne les premières notes de la musique qui me sert de réveil.
Je l’assomme de mes doigts lourds et engourdis.
Encore 5 minutes.
J’étais en train de rêver.
Je rêvais d’Andalousie, je rêvais de Cadix et je faisais la belle.
La luminosité qui ne se dégage pas au travers des stores laisse deviner une autre journée grise.
Dans mon rêve, il y avait du soleil, pas le même que chez nous, un soleil  enivrant.
Je me rappelle également ce bleu, ce bleu du ciel qui invite à aimer la vie, plus fort qu’ailleurs.
Je revois cette lumière capable d’illuminer la plus grande ombre, cette lumière qui fait briller différemment les âmes, les rues, les journées mais aussi les nuits.
Je peux à nouveau humer cette douceur de vivre à l’espagnole, respirer le parfum de l’huile d’olive, je suis ivre, faute à la sangria.
Je revois ces enfants courir partout, heureux, sur les plages, sur les places immaculées des villages, dans les patios de leurs maisons aux tons chauds.
Je ne veux pas me réveiller.
Je plongeais mes doigts dans le sable chaud et je me souviens de ne plus vouloir bouger.
J’avais des bouclettes dessinées par l’eau salée de l’océan, dans lequel j’avais plongé sans aucune déconvenue.
Je me rappelle l’amour et les jolis mots, les promesses et les caresses.
Je me promenais sur de belles plages, là où les reflets magiques de l’eau se laissaient admirer sans rien demander en retour.

Je n’avais pas le souvenir d’avoir vu un si joli coucher de soleil, le voir se baigner à son tour dans le bleu de l’océan, et parsemer l’horizon de ses magnifiques couleurs orangées, là-bas, à Conil.

Que c’est bon de rêver.

Encore 5 minutes.

Je prenais le temps, comme s’il n’existait pas vraiment, à la manière des habitants de cette si jolie région.

Je visitais de bucoliques villages blancs, écoutais leur apaisant silence, marchais dans leurs rues sous une chaleur écrasante, et j’aimais ça, oh oui que j’aimais ça.

Je tire la couette un peu plus sur moi.

Je voyais l’Afrique, tout là bas, au large, et m’imprégnais des parfums aux saveurs d’Orient, depuis Medina Sidonia.

Je ne savais pas où commençait le ciel, où s’arrêtait la mer.

Je croisais des familles entières aux terrasses de Jerez de la Frontera, une bière dans la main, un pincho dans la bouche.

J’écoutais la mélodie joyeuse de la vie, du flamenco, des rires et des cris, tout est permis.

Je respectais la foi que je touchais de prêt, j’essayais de me réfugier dans ses bras.

Et je me voyais bien vivre là-bas aussi.

Et si ce n’était pas un rêve ?

Venez, je vous emmène dans mes souvenirs, vous me direz si vous avez envie d’y retourner avec moi ?

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Il est où le bonheur?

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A l’heure où se publiera ce mini –billet sponsorisé par la Compagnie Internationale de la Minauderie, nous serons dans l’avion pour une destination ensoleillée comme nous les affectionnons tant.

Tu ne prendras donc pas connaissance de ce billet avant lundi.

Peut-être que j’aurai réussi à te dire tout ça, après 3 pichets de sangria.

Peut-être que j’aurai encore aussi un peu mal au ventre, toujours mes poches sous les yeux, cette petite boule dans la poitrine qui fait presque exploser mon soutien-gorge déjà trop petit, ma peau toute rouge à force de me gratter à cause de ce stress auquel je n’arrive pas à faire face.

La rentrée n’a pas été facile pour moi, changement de boulot, de travail, d’univers.

Comme dirait mon poto Christophe Mae, on s’attache.

Et oui, je m’étais attachée à certaines personnes que je voyais au quotidien et me voilà redevenue une lycéenne boutonneuse, dans un établissement que je ne connais pas, avec des personnes qui me toisent et se demandent ce que je fais là, moi, la merdeuse.

C’est ça d’être trop belle.

Tu connais donc la cause de ce grand stress qui te désespère aussi car tu n’aimes pas me voir ainsi, je ne le sais que trop, surtout parce que ça affecte durement ma libido (on se calme, c’était pour la rime).

A l’heure où se publiera ce billet, ce sera également ton anniversaire, beau gosse !

En route pour l’Andalousie pour jouir de mon propre cadeau (d’anniversaire), nous allons fêter également le tien au son du flamenco, plutôt chouette, c’est sûr, pepito mi corazon.

Tant de choses que je ne te dis pas dernièrement alors que tu fais tant pour moi, sans jamais rien me demander en échange, à part peut-être quelques fois, de manger mon carré de chocolat ou que je défile dans la maison en culotte petit bateau.

Je suis venue te dire que je m’en vais j’apprécie tellement toutes tes petites attentions au quotidien pour me rendre la vie plus agréable, me rendre ma peine plus supportable.

Je sais que je ne te le dis pas assez.

Etre en couple, c’est être à deux, bien que j’aie toujours détesté les mathématiques, jusque là tout va bien.

Sauf que, souvent, lorsque les difficultés surgissent, chacun regarde son nombril ou sa quéquette, au choix, et chacun sa merde.

Avec toi, être à deux n’a jamais été si authentique, je comprends ce que vivre à deux veut dire.

Très tôt d’ailleurs tu m’avais révélé ton adage « Seul, on va plus vite, à deux, on va plus loin ».

Je sais exactement ce que ces mots signifient aujourd’hui.

Ta compréhension, ta bienveillance, ton temps, ces déjeuners où je ne fais que me plaindre, ton sourire, ton regard, ton optimisme, toutes ces choses que je ne saurai toutes nommées, toutes ces choses que tu m’offres si généreusement.

Les morceaux de comté et de marmelade que tu me glisses amoureusement dans la bouche, le petit coca zero toujours prêt dans le frigo, mes olives préférées, ta bonne humeur que l’on peut tous t’envier, tout ça, je prends.

Je peux le prendre parce que tu donnes, sans compter.

Merci de rire à mes blagues pourries, à mes imitations foireuses, de regarder l’Amour est dans le Pré avec moi, de m’aimer, tout simplement.

Merci de rendre tous les tracas du quotidien moins lourds et jetables.

Merci de me trouver belle, même au petit matin, alors que je ressemble à un Yorkshire délavé.

Merci de me faire sentir unique, de me regarder amoureusement TOUJOURS (comment tu fais?).

Merci de m’avoir fabriqué un dressing pendant que j’étais partie en vadrouille à Amsterdam.

Merci d’être en train de préparer le dîner pendant que j’écris ces quelques lignes, sans me poser une seule question.

Merci de m'offrir des moments comme celui-ci
Merci de m’offrir des moments comme celui-ci
Je pourrai remplir mille pages de MERCI que cela ne saurait nullement représenter tout ce que tu m’as apporté depuis que tu es entré dans ma vie avec ta chemise rose à fleurs par cette journée glaciale d’hiver.

Comme dirait mon autre poto Joe Cocker « You are so beautiful ».

Et pour répondre à Christophe qui demande à tout le monde « Il est où le bonheur ? », j’ai envie de lui dire « Call me baby ».

Happy Birthday (my) young baby.

Signature

 

 

 

Traité de paix à Amsterdam

Quelques jours avant la fin de mon préavis qui ne passait décidément pas assez vite (3 mois cela semble une vie entière quand tu arrives au bureau à reculons tous les jours) et surtout avant la rentrée, je pris une bien inconsciente décision, certains la qualifieraient même de masochiste.

Les relations avec l’ado ne faisaient en effet qu’empirer, malgré les vacances, la Sardaigne et tout le bien être qu’un humain normalement constitué devrait ressentir après cette parenthèse bleutée.

Nous courions droit au mur et je ne souhaitais absolument pas que l’ado rentre au lycée avec cette colère inexplicable, de même que je ne voulais vraiment pas commencer mon nouveau job avec le sentiment d’avoir échoué, une nouvelle fois.

C’était ça ou la noyade accidentelle dans la Marne. Si, si.

Il avait été très dur pour lui de se faire une place entre les deux petits pendant les vacances, qui monopolisaient sans cesse l’attention de tous, et, l’amoureux qui, remplissant parfaitement sa mission, restait très proche de moi.

J’ai donc été, il faut le dire, très peu disponible pour lui, encore moins quand je le voyais tous les matins (vers midi en fait) avec son attitude blasée et qu’il se montrait heureux et enthousiaste comme si nous nous trouvions en Syrie.

Je recentrais donc tous mes chakras (mais vraiment tous), cassais ma tirelire et oubliais au passage les nouvelles chaussures que je voulais m’acheter pour la rentrée pour lui proposer quelques jours en amoureux, dans une destination qui pouvait lui plaire assez pour qu’il sourisse naturellement 5 fois pendant le séjour (les fois où il s’aperçoit qu’il y a du Wi-Fi ne comptent pas).

Vous aussi vous trouvez que je suis suicidaire, n’est-ce pas ?

Nous voilà partis pour Amsterdam, avec pour objectif principal la signature d’un traité de paix.

Je comptais sur la déconnexion de la réalité quotidienne et de la routine pour pouvoir réussir à communiquer de nouveau avec lui.

Pendant 4 jours je n’aurai pas à lui rappeler de mettre la table, de prendre sa douche, de descendre les poubelles, d’arrêter de faire la tête.

Pendant 4 jours, j’allais devoir le supporter 24/24H, mais que m’était-il donc passer par la tête????

OMG

C’était juste lui et moi, hors de notre périmètre, sans avoir à courir après le temps, sans avoir à faire semblant.

Comme pour dans un couple, je suis convaincue qu’un break peut être salutaire pour redonner un nouveau souffle à la relation parents-enfants.

Il s’est montré très content et surpris à la fois, quand je lui ai annoncé que nous ne partions que tous les deux.

Puis il s’est inquiété de savoir si tout allait bien entre l’amoureux et moi, trouvant totalement anormal que nous ne voyagions pas ensemble (bah oui alors !).

Rassuré sur ce point, son inquiétude se déporta vite sur la présence du Wi-Fi dans notre hôtel.

Pendant 4 jours, j’ai donc partagé mon intimité et la même chambre d’hôtel que mon fils, il a pu admirer ma scoliose et mes fesses parfaites de très près, j’ai fait pipi la porte ouverte, communion totale je vous dis.

Il m’a demandé pourquoi je ne faisais jamais la grosse commission, l’heure était venue de lui expliquer mes problèmes de transit ( il ne croit plus à l’histoire des paillettes, l’amoureux si).

Si je dois faire un bilan aujourd’hui, je peux dire qu’il est positif.

Nous ne nous sommes presque pas disputés, il s’est montré plutôt de bonne composition malgré les heures de marche indispensables pour explorer la ville, il n’a presque pas râlé.

Je dis presque car un ado qui ne râle pas et avec lequel vous ne vous disputez pas, n’est pas un ado, vous le savez bien.

Je pense avoir lâché du lest et toléré certaines ado-attitudes qui m’horripilent au quotidien.

J’ai laissé couler.

Parfois, cela est nécéssaire.

J’ai essayé de lui faire plaisir au maximum et il ne s’en est pas privé.

Un ado ne perd jamais le nord, sachez le, quand cela concerne son intérêt personnel.

Je lui ai donc accordé quelques bons restaurants et quelques séances shopping.

Peut-être devrai-je, dire « NOUS nous sommes accordés ».

Ce serait définitivement plus juste.

J’ai pris conscience qu’il fallait que j’arrête de penser que je fais quelque chose pour lui, je dois me convaincre que je le fais pour « NOUS ».

J’ai essayé de lui parler, de lui expliquer à nouveau certaines choses, plus calmement, la douceur de nos journées permettait de rendre certains sujets moins lourds et pénibles.

Nous les avons rendus plus légers et comestibles, assis sur un ponton au bord de l’Amstel, contemplant la façon de vivre de ces jeunes amstellodamois, insouciants.

Il ne manquait plus que vivre ensemble notre première expérience dans un des nombreux coffee shops de la ville (nous ne l’avons pas fait, hein).

La ville, l’a t-il aimée ?

Il a ADORE !

Il a été séduit par son charme incroyable, par ses maisons aux façades colorées et dingues, son ambiance folle, son originalité, la vie de ses habitants qui se compose allègrement autour de l’eau.

Amsterdam, c’est une ville qui vit en orgie permanente : le nombre de restaurants et de bars est juste surréaliste, tout semble se tourner vers la fête et la joie de vivre, vous tournez la tête et vous avez toujours quelque chose à faire, à admirer, à boire ou à manger, cela grouille de gens partout, it’s AMAZING !!!

A Amsterdam, toutes les folies sont autorisées !

L’ado a évidemment émis le souhait de faire une virée dans le Quartier Rouge, sans savoir vraiment ce qu’il allait y trouver et surtout ce qu’il allait ressentir, poussé par la curiosité et le sentiment d’interdit.

Passée l’excitation et après avoir vu quelques jolies (et d’autres moins jolies, beaucoup moins jolies) créatures de très près, derrière leurs vitrines, il a affirmé se sentir dégoûté de ce commerce de la femme et de ses attributs, qu’il ressentait même de la peine…

« Pourquoi les hommes viennent si nombreux ici pour ça, maman? ».

Une bière s’imposait…

Mon fils avait donc un cœur…

Je ne suis pas convaincue que l’ado ai changé pour autant et que demain matin, quand il se réveillera, il me fera le baise main et m’appellera « Mère », que je ne sois pas obligée de lui rappeler de mettre son linge sale dans le panier ou de déposer son portable dans le salon à 21:30.

Je sais néanmoins qu’il a été ravi de partager un moment en tête à tête avec sa daronne, entre parenthèses, avant la frénésie et l’angoisse de la rentrée.

Nous avons virtuellement signé un traité de paix, à Amsterdam.

Je vous laisse ici avec quelques clichés pris à Amsterdam et Haarlem (magnifique ville située à 15 minutes en train d’Amsterdam que je crois même avoir préférée, c’est so charmant).

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Devant chaque petite maison…un banc, invitant à la paresse
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Nous ne nous lassions pas de ses jolies façades

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Des bières, un paquet de chips, des amis, un bateau…c’est parti!
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Vélos, trams, bus, métros, tout est fait pour bien se déplacer dans Amsterdam
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Dans une petite rue de Haarlem
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Gold Bike…la classe !
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Tombée de la nuit sur Amsterdam

 

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A l’entrée du Quartier Rouge

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UN SOURIRE !!!!! (ça n’a pas de prix)

Si vous aviez encore un doute, Amsterdam est une destination idéale pour tous, tous y trouvent leur compte, fêtards, célibataires, romantiques, ados, enfants, amoureux, férus de culture, homos, hétéros…c’est une des villes les plus démentes que j’ai pu voir.

Bon courage à tous ceux qui sont en train de préparer leur cartable !
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Ma come sei bella , Sardegna !

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Avant toute chose, je dois vous informer qu’un minimum de pré-requis est indispensable pour un voyage sur cette île enchanteresse qu’est la Sardaigne.

Je vous convie ainsi à valider les points suivants :

  • vous ne devez pas être allergique au bleu, à toutes ses infinies nuances possibles et rêvées, et plus particulièrement au turquoise
  • vous devez pouvoir être capable d’admirer votre reflet dans la mer sans vous en offusquer (rappelez-vous, c’était un vrai problème pour moi, il n’y a pas si longtemps que cela)
  • vous aimez à la folie, voire passionnément, l’astre suprême qu’est le soleil
  • vous êtes friands de paysages spectaculaires, dessinés avec une main de maître, par la Mère Nature, entre ciel, terre et mer
  • vous aimez faire votre rebel et sortir des sentiers battus, braver les guides touristiques
  • vous n’êtes pas jaloux (grosse concentration de belles créatures en string ou en moule-quéquette)
  • vous parlez l’italien (seule et unique langue connue par les sardes, en plus du sarde, bien sûr)

Vous voilà donc prêts à décoller vers ce joyau de la Méditerranée, située au sud de la Corse, avec laquelle nous avons d’ailleurs retrouvé énormément de similitudes.

Quand nous nous sommes penchés, en janvier, sur le choix de notre destination des grandes vacances, nous avions tout d’abord songé de nouveau aux Cyclades, que nous avions tellement affectionnées l’été dernier, destination préférée de nos enfants jusqu’à présent.

Mais, avec l’amoureux, nous avons à coeur de choisir des destinations qui nous sont inconnues à tous les deux, ce qui était le cas pour la Sardaigne.

Cinq autre raisons entrent toujours en considération dans notre choix:

  • beau temps garanti, 30 degrés minimum
  • budget raisonnable, famille nombreuse oblige
  • durée du voyage en avion tolérée par nos farfadets
  • alternatives à la plage, culturelles et historiques
  • destination hors de la France (houhou, je vous entends déjà huer), pour un dépaysement total

Après une petite étude de marché, la lecture de blogs divers et d’autres papiers tissés sur la toile, ces 5 critères se sont vite retrouvés cochés et, séduits par les alléchantes photos offertes par ses nombreux visiteurs, notre choix s’est porté sans aucun doute sur la Sardaigne.

Nous avons planté notre tente (comprendre loué une petite bicoque) sur le Golfe d’Orosei, situé à environ 80 kilomètres au sud d’Olbia, sur la côte Est.

1H30 au départ de Paris, nous aurons suffit pour rejoindre l’île de beauté et atterrir à Olbia.

Il était pour nous hors de question de nous retrouver sur la Costa Esmerala, lieu tant prisé par les touristes.

Si nous fuyions Paris et sa jungle, ce n’était évidemment pas pour nous retrouver avec des milliers d’autres voyageurs en mal de soleil, nez sur la ficelle de Paola, une demi-fesse sur la serviette de Maurizio.

Nous préférons de loin les lieux peu fréquentés, nous aimons à emprunter les chemins de terre, n’avons pas peur de nous retrouver seuls sur la plage (oui, nous sommes adeptes du nudisme).

La curiosité nous a tout de même poussés à monter dans la voiture et aller voir ce qui se passait chez les riches et nous n’avons pas regretté un seul instant notre choix, je vous laisser juger par vous même :

San Teodoro
San Teodoro

Si la Sardaigne est très réputée pour ses plages paradisiaques, l’arrière-pays n’en demeure pas moins charmant et mérite d’être visité.

Et pour cela, une voiture est indispensable, à moins que vous ne souhaitiez tourner en rond dans votre resort.

Mais revenons à la mer.

Ce qui nous revient à l’esprit en permanence, c’est la beauté de sa côte, creusée par d’innombrables grottes, ses baies, ses vertigineuses gorges venant mourrir sur cette eau transparente, d’un bleu caraïbéen qui met tous vos sens en émoi, si, si.

En Sardaigne, on se nourrit de la mer, rien qu’en la regardant.

Justement pour découvrir toutes les nuances de bleu tant attendues, nous avons loué un bateau à deux reprises, de façon à pouvoir explorer le maximum de criques, plages secrètes, jeter l’encre où bon nous semblait et nous offrir sans pudeur à cette mer qui n’attend qu’à être bue.

Nous avons révisé toutes nos onomatopées:

Piscine Di Venere
Piscine Di Venere

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Les fonds marins et la transparence de l'eau sont une invitation au snorkling
Les fonds marins et la transparence de l’eau sont une invitation au snorkeling

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Quand je vous parlais de la transparence🙂
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Hommage à mon maillot de bain de vieille, selon ma maman
Mer d'huile
Reflet dans la mer d’huile
Nous avons jeté l’encre ici pour rejoindre la petite plage, derrière la grotte
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Tant de beauté invite à la méditation
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Guimauve Time

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La vue en face de notre chez nous
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Ne te moque pas
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Ballade en mer
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Dans un virage, tu t’arrêtes, et tu aperçois cette crique de folie (Cala Golone)

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Je pourrai encore vous coller ici 2000 photos, que je ferai encore « ouaou » « oohohohoh » « uhuhuhuh », tellement c’est beau.

Les grottes marines seront appréciées par les amateurs de plongée, qui adoreront explorer les incroyables formations granitiques de ces immenses blocs de roche.
La Sardaigne, c’est  une beauté sauvage, brute et caractérielle, que vous pourrez contempler en parcourant ses villages escarpés, au sommet des montagnes, surplombant fièrement la mer.

Nombreux sont encore les vestiges de la culture nuragique, qui contribuent à une fidélisation des traditions antiques et à une atmosphère unique.

Loin des projets d’urbanisation de certaines zones côtières, la Sardaigne a su conserver une nature sauvage et fière.

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Orosei
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Magnifique ville de Bosa, sur la côte ouest
Village de Posada
Petit village médiéval de Posada, complètement désert où nous avons été merveilleusement accueillis
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Village fantôme, surréaliste, San Salvatore de Sinis, sur la côte ouest où ont été tournés de nombreux westerns
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Orosei et ses charmants tons pastels
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A Oristano
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San Salvatore de Sinis
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L’église immaculée d’Orosei

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3 semaines ne nous ont évidemment pas été suffisantes pour explorer l’île qui paraît petite mais offre une large palette de loisirs, activités et endroits à fouiller, approfondir, à expérimenter.

Nous aurions aimé pouvoir emprunter un des nombreux chemins de randonnée spectaculaires qui se faufilent dangereusement sur les falaises pour venir terminer leur chemin en mer mais cela nous était complètement impossible avec les farfadets (quelle idée de les emmener dans un endroit aussi paradisiaque – note à nous mêmes, se contenter de les emmener à Center Parcs, la prochaine fois).

Une autre escapade s’impose donc, cette fois-ci, en amoureux, sans pause-pipi et goûter toutes les 7 minutes 30 (on en reparle dans un prochain billet si vous le voulez bien).

Si nous avons été enchantés par les paysages sardes, nous noterons deux petits bémols à notre séjour:

  • Les sardes ne parlent pas un seul mot d’anglais, donc autant vous dire que le français est pour eux une langue morte.

Cela a généré quelques situations cocasses, au restaurant par exemple où nous nous sommes retrouvés avec de la viande à la place de poisson et vice-versa.

Nous avons également fait vivre à nos enfants le premier resto-baskets, après une attente et un service pitoyables dans le touristique village de San Teodoro !

Ils ne font aucun effort et te font comprendre que c’est à toi de parler leur langue, car c’est toi qui viens chez eux.

  • Nous avions lu partout que l’hospitalité des habitants de l’île était légendaire et pourtant nous ne sommes pas sûrs de l’avoir jamais rencontrée.
Hospitalité sarde
Sur un mur, à Posada

Pour la petite anecdote, la personne qui nous a réservé le meilleur accueil était allemande, tombée amoureuse d’un sarde et de son village perdu, Posada, qui s’y est installée et tient aujourd’hui un hôtel-restaurant avec son cher et tendre.

Certains disent qu’ils sont pudiques et fiers.

Peut-être…en tout cas, nous n’avons pu nous empêcher de faire le parallèle avec le sens de l’accueil si généreux des habitants de Paros et Naxos, l’année dernière, qui est une des raisons principales pour lesquelles nos exigeantes progénitures souhaitent y retourner.

Notre constat reste néanmoins sans appel :

 Ma come sei bella , Sardegna !

J’espère que vous passez tous un bel été de votre côté !

A très vite pour la suite des aventures!

                                                   , qui s’est prise pour une sirène pendant 3 semaines

Une bouffée d’air à 1 heure de Paris : cap sur les Yvelines.

J-3 avant le grand départ en vacances.

Je n’y crois pas un instant lorsque je glisse encore mon parapluie ridicule dans mon sac et je mesure la charge de travail qui m’attend impatiemment sur mon bureau.

Pourtant si, c’est bien vrai, dans 3 jours, à nous la Sardaigne et ses plages paradisiaques, ses eaux transparentes, son soleil réservé depuis plus de 6 mois, ses paysages pittoresques.

A nous aussi, les enfants qui se prennent pour des chiens parisiens en faisant la grosse commission au milieu de la plage, les pansements et les piqûres de moustique, les nuits aussi courtes que celles du reste de l’année.

Alors, de façon à affronter le mieux possible cette délicieuse et terrible épreuve de 3 semaines, le week-end dernier, nous nous sommes débarrassés de toute chose nécessitant notre assistance affective ou financière.

Nous avons retrouvé notre liberté le temps d’un week-end, à nous l’irrévérence des amoureux, sans horaires, ni contraintes.

L’homme a donc organisé une petite escapade non loin de Paris, à une heure en voiture.

Il avait réservé une charmante chambre d’hôtes, et, à partir de là, nous n’avions qu’à nous promener et nous arrêter comme bon il nous semblait.

Nous voilà partis direction les Yvelines, plus précisément vers Montfort-l’Amaury, charmant petit village médiéval situé entre Versailles et Rambouillet, à 45 kilomètres de Paris, village duquel nous sommes tombés de suite amoureux .

Ses rues pavées, ses magnifiques demeures en pierre, son histoire racontée par ses murs, ce calme et ce sentiment de paix, nous ont très vite transporté loin de notre bruyant et stressant quotidien.

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Son clocher baigné de lumière
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Son original cimetière, oui,oui

Nous avons pu déjeuner en terrasse sans une minute d’attente, entendre nos voix qui pour une fois ne se mélangeaient pas aux autres, écouter le temps passer sans courir après.

Ce temps qui semble s’être arrêté dans cette jolie région.

Il nous paraissait incroyable de n’être qu’à une heure de la capitale et pourtant en pleine campagne, revisitant presque nos souvenirs d’enfance dans les villages de nos grands-parents.

Sommes-nous devenus si vieux pour apprécier autant la sérénité et vouloir fuir ainsi la foule ?

Montfort-l’Amaury abrite également un château très original , le château de Groussay, classé monument historique, construit en 1815 pour la gouvernante des enfants du roi Louis XVI et Marie-Antoinette.

Je ne saurai vous dire ce que nous avons trouvé de plus beau, si son magnifique parc ou le château lui même.

Nous avons eu la chance de pouvoir le visiter avec un guide bénévole et passionné (habitant de Montfort-l’Amaury), qui fait partie d’une association qui a décidé de refaire vivre ce trésor historique.

Comme des enfants, nous l’avons écouté nous narrer l’histoire de Charles de Beistegui qui a racheté le château en 1938, et l’a transformé en haut lieu de rencontres culturelles et mondaines.

Pendant 2heures, nous avons découvert le moindre recoin de ce joyau mais également la vie de ce singulier personnage.

Le travail de cette association (uniquement constituée de bénévoles), pour restaurer le château est juste incroyable et mérite véritablement d’être connu.

Je vous assure que cela en vaut le détour, je vous laisse entrevoir ici une ébauche de ses merveilles:

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Sa bibliothèque de dingue

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Son pont palladien

 

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La tente tartare…non pas en tissu..mais en taule !
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Le salon de réception
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L’intérieur de la Tente Tartare
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J’en ferai bien ma salle de bains !
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Sa Pagode chinoise
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Théâtre privé dans le château, dans lequel la Comédie Française a pu jouer
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Magnifique « enfilade »

Nous avons passé la nuit aux Charmilles, maison d’hôtes située à Garancières-La Queue, cachée au milieu de la campagne yvelinoise, pour notre plus grand bonheur.

Une décoration de charme, une invitation à la zen-attitude, une chambre aussi grande que notre appartement, un délicieux petit-déjeuner, une adresse que nous recommandons vivement.


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Nous avons poussé notre titine jusqu’à Rambouillet, ville qui nous a un peu moins plue (bien que très mignonne) car évidemment bien plus grande (et plus peuplée…oh non, des gens) et ce n’était pas vraiment ce que nous recherchions pendant ce week-end.

Sur notre chemin, nous avons traversé une nouvelle fois une sphère spatio-temporelle quand nous nous sommes arrêtés à Rochefort en Yvelines où nous n’avons croisé absolument personne, sauf le silence.

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Si vous êtes parisiens et cherchez à faire une petite escapade à proximité, si vous êtes en quête de tranquillité mêlée au charme de la campagne et des petits villages, cette destination est pour vous!

Par contre, si comme nous, vous tombez sous le charme et vous vous demandez combien vaut une petite bicoque par ici, je vous conseille d’avoir d’excellentes relations avec votre banquier (ou d’être un riche héritier).

Ce billet est certainement mon dernier billet avant quelques semaines, le blog prend également des vacances, ce prolétaire🙂.

Si je ressors vivante de cette nouvelle aventure A5, je me ferai une joie de vous montrer des photos de moi en maillot de bain, de vous parler de notre aventure sarde.

Je posterai certainement quelques photos sur IG, tout en m’étant fait la promesse intérieure de ne pas en abuser.

Je vous enverrai peut-être aussi une carte postale🙂.

En attendant, je vous souhaite un bel été, quoi que vous fassiez.

N’oubliez pas de tout faire pour être heureux (mon ami Baloo dit qu’il suffit de peu).

Bises,