« Une carte postale du bonheur »

Après avoir déserté la blogosphère pendant de trop longs mois, mon premier billet après cette absence, se voudra quelque peu nombriliste.

En effet, comme le savent quelques-uns d’entre vous, je publierai mon premier roman aux Editions Seramis, le 8 mars prochain, intitulé « Une carte postale du bonheur ».

Belle journée que celle de la journée internationale de la femme pour sortir son livre, n’est-ce pas ? (auto clin d’œil)

Bien que très peu douée pour les mathématiques, je pense pouvoir vous dire sans me tromper, à peu de choses près, qu’un an se sera écoulé entre le moment où j’ai décidé de me plonger dans l’écriture de ce roman et sa publication.

Tout a donc été très vite.

Beaucoup se sont étonnés de me voir signer un contrat avec une maison d’édition avant même d’avoir terminé de l’écrire (pour être tout à fait exacte, je l’avais commencé à peine deux mois auparavant).

Comment cela s’est-il passé ?

 Le 12 mars 2017, j’annonçais publiquement mettre mon blog en pause pour pouvoir me consacrer à l’écriture de ce projet qui me tenait vraiment à cœur.

C’était le moment.

Il était très clair dans mon esprit que seulement après avoir finalisé de l’écrire, lu, relu, m’être endormie dessus mille et une nuits, avoir hésité des semaines, seulement après cela, je me permettrai de l’envoyer à des maisons d’édition.

La magie du web – et oui, il n’y a pas que des inconvénients avec les réseaux sociaux- c’est que tu peux être abordé en deux clics, ton travail est visible, tu n’es plus dans l’anonymat, seul derrière ton écran et tes tasses de thé vides qui se multiplient sur le bureau.

C’est de cette façon qu’en mai 2017, j’ai été contactée, en l’espace de quelques jours, par 2 éditeurs qui avaient parcouru mon blog et qui souhaitaient en savoir plus sur mon projet d’écriture.

J’avais, à ce moment, noirci une centaine de pages.

J’en envoyais une grosse partie, sans relecture, sans aucune correction ou mise en forme, à chacune de ces deux maisons.

Les Editions Seramis ont tout de suite été séduites, « par mon projet et mon style ».

L’autre maison, décelait, je cite « un gros potentiel  » mais souhaitait voir mon manuscrit plus abouti et me proposait d’attendre un peu avant de formaliser un quelconque engagement.

J’aurai pu attendre, bien entendu, mais le coup de foudre avec Hélène, mon éditrice, fut instantané et je me suis sentie immédiatement en confiance.

Aucune pression calendaire, de style ou de forme, on me demandait simplement d’être moi même et de rester authentique.

A la fin du mois de mai, je signais donc un contrat avec Seramis.

Je rencontrais également François de Saint Exupéry (oui, oui, de la famille d’Antoine), à la tête de la maison, qui vint renforcer mon sentiment de réassurance.

J’ai eu, je le sais, beaucoup de chance.

Je n’y croyais pas, je me pinçais, faisais des sauts de cabris, puis retombais sur mes sabots.

C’était vraiment en train de se passer.

L’écriture

Une fois l’idée posée sur mon carnet d’écriture, plus rien ne pouvait m’arrêter.

C’était une façon de mettre un point final à un passé douloureux, sur lequel j’avais maintenant suffisamment de recul pour pouvoir, je le pense, raconter les choses avec un certain détachement, mais sans pour autant manquer d’objectivité.

Chaque moment libre était désormais consacré à l’écriture ; déjeuners, week-ends, nocturnes, trajets en métro et RER, bains de soleil, après-midi pluvieux sous la couette.

Ce fut également mon exutoire en cette année difficile d’un point de vue professionnel- que dis-je, cauchemardesque- de laquelle je ne me suis, au passage, pas encore tout à fait sortie.

Je puisais donc dans ce spleen quasi baudelairien pour avancer dans cette épopée fantastique.

Starbucks, pour ne pas citer cette enseigne, a vu naitre et grandir mon roman, j’y ai passé des journées entières à me saouler au chai tea latte (après, elle se demande d’où viennent « ces rondeurs qui bloblotent » – copyright notre chère Bridget Jones).

Comme une envie de m’inspirer de Carrie Bradshaw, quel fan de la série ne l’a jamais vraiment rêvé ?

J’avais noté sur mon carnet comment je souhaitais commencer. J’avais une idée très nette de mon prologue, par exemple (ce qui était une grosse prise de risque, car, comment dire, c’est une entrée en matière quelque peu atypique) et de la fin.

Mes personnages étaient avec moi, leur caractère et leur rôle essentiel dans cette histoire, mon histoire, aussi.

Mon roman, est, je ne peux plus le cacher, inspiré de mon vécu.

La trame psychologique et le déroulement émotionnel de l’histoire sont absolument authentiques.

Il m’est arrivé de pleurer chaudement en écrivant quelques passages douloureux, qui m’obligeaient à plonger au fond de mes réminiscences que je pensais avoir enfouies loin, très loin.

Pour d’autres, étant la première fan de mon humour à deux balles, je me suis bien marrée, je dois l’avouer.

Il est important pour moi de préciser le caractère plus ou moins fictif de certains faits et personnages. Il me fallait embellir ou habiller l’écriture, de façon à protéger les personnes véritablement impliquées dans cette histoire, surtout mes proches et mes enfants.

J’ai tout naturellement changé les prénoms et certains lieux, toujours dans la même optique.

Ecrire sur soi et se raconter est un exercice extrêmement compliqué, le challenge était donc de taille.

Je ne sais pas si je l’ai relevé avec succès, verdict dans quelques mois.

La seule chose que je puisse aujourd’hui affirmer avec certitude, c’est que je suis fière d’avoir été jusqu’au bout, indépendamment de la suite et d’avoir, tenté de conserver au possible, mon style auquel ne je ne souhaitais en aucun cas déroger.

Minute guimauve : je n’y serai peut-être pas arrivée sans l’appui indéfectible de l’amoureux et les très nombreux encouragements que j’ai reçus de mes amis (surtout toi, et toi, oui)  mais aussi de vous, lecteurs de mon blog, avec qui j’ai tissé des liens au delà du virtuel.

Le web est en cela, magique.

Un grand merci.

Je vous laisse découvrir la couverture ainsi que sa quatrième, pleine de palpitations ventrales – des guilis, quoi.

Vous pouvez découvrir quelques extraits, si cela vous tente, sur ma Page Facebook Auteure https://www.facebook.com/DeAmorimCristina/

Disponible en pré-commande (livraison gratuite ) sur le site des Editions Seramis.

Avis sur Une Carte Postale du Bonheur.

A très vite, pour la suite et un point sur les inondations, bien entendu.

Signature

31 commentaires sur “« Une carte postale du bonheur »

Ajouter un commentaire

  1. Bonjour Cristina,
    Je suis et lis ton blog depuis plusieurs années et j’avoue que c’est la première fois que j’écris un commentaire, eh oui je ne prends pas le temps et ne suis pas super fan des commentaires à gogo !
    Mais là , c’est un commentaire de félicitations et d’encouragement concernant ce dernier post! Je me demandais quand nous allions enfin voir ce livre (que j’achèterais bien sûr!!)
    Alors félicitations , bonne continuation à toi et surtout je te souhaite beaucoup de succès pour ce roman.
    A bientôt
    Isabelle

    Aimé par 1 personne

  2. Bonsoir Isabelle, merci beaucoup pour ce commentaire très enthousiaste qui me touche beaucoup. Surtout si tu n’as pas pour habitude de laisser de commentaire 🙂 C’est très gentil de ta part. Est-ce que l’on se connait dans « la vraie vie »? J’aime bien en savoir un peu plus sur mes lecteurs…On se voit le 8 mars alors ! A bientôt, Cristina

    J'aime

  3. Rebonsoir,
    Pour répondre à ta question, non, nous ne nous sommes jamais rencontrées! Mais je peux dire que grâce à toi j’ai fait connaissance avec Virginie Grimaldi , j’ai acheté trois de ses livres que j’ai adoré . Je suis une fan de lecture et de vrais livres que l’on tient entre nos mains! Alors rien que pour ça déjà merci à toi! Et la bonne nouvelle c’est que je vais avoir un super bouquin pour partir en vacances une semaine à partir du 12 mars! C’est cool non?
    Bonne soirée et à bientôt
    Isabelle

    Aimé par 1 personne

  4. Un an ! Effectivement c’est allé très vite, je m’en réjouis pour toi même si je suis un peu jalouse (qui ne rêve pas de se faire repérer par un éditeur (qui plus est deux !) rien que par son blog, sans avoir de manuscrit à envoyer et tout le tintouin ? C’est vraiment super pour toi, félicitations pour toutes les heures passées sur ce roman. Le 8 mars sera bientôt là ! Une belle étape.

    Aimé par 1 personne

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