Tout peut arriver

Pour quelques heures, je lâche aujourd’hui mon manuscrit riche de mes 42 500 mots et ses 112 pages. D’abord parce que je me dois d’honorer mon devoir conjugal, ensuite parce que je ne souhaite pas que cela devienne une obsession (en vrai, ça l’est). Ecrire un livre est sans aucun doute un exercice très difficile. Ecrire un livre dans lequel on parle beaucoup de soit … Continuer de lire Tout peut arriver