Le voyeurisme contemporain

« Le voyeurisme est un terme à connotation morale, qui décrit un comportement ou une tendance « voyeuriste », c’est-à-dire basé sur l’attirance à observer l’intimité ou la nudité d’une personne ou d’un groupe de personnes dans des conditions particulières en cherchant à y éprouver une jouissance et/ou une excitation (délectation voyeuriste). Les pratiques voyeuristes peuvent prendre plusieurs formes, mais leur caractéristique principale est que le voyeur n’interagit pas directement avec son sujet, celui-ci ignorant souvent qu’il est observé », voici la définition de voyeurisme selon Wikipédia, ne me remerciez pas.

Ça commence bien me direz-vous.

Vous aurez certainement remarqué, qu’avec l’apparition des réseaux sociaux et de leur présence indéniable dans notre quotidien, une nouvelle forme de voyeurisme est née.

Si ces derniers ont ouvert la porte aux partages et à la diffusion massive d’informations, les dérives se sont empressées de leur emboîter le pas, comme pour nous rappeler les contes de fées de notre enfance, le bien versus le mal.

La dernière dérive en France, impossible d’être passé à côté, est la polémique générée par le malheureux tweet de cette jeune fille qui s’est empressée de partager avec la planète entière le texto reçu de la part d’un technicien Orange ; je ne reviendrai pas dessus car tout le monde l’a fait, il ne manque plus que l’avis de Benoît XVI et d’ Eve Angelie.

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Si nous ne nous dénudons pas tous sur Instagram et Facebook, quoi que je trouve que de plus en plus de personnes le font (WTF), et ne sommes donc pas victimes de « voyeurisme » au sens premier du terme, nous sommes tout de même tous observés mais aussi tous observateurs, n’est-ce pas ?

Et plus que jamais sur la toile, la définition de voyeurisme prend tout son sens : « leur caractéristique principale est que le voyeur n’interagit pas directement avec son sujet, celui-ci ignorant souvent qu’il est observé ».

Vous le savez, vous quand est-ce que quelqu’un est en train de compter vos capitons ou vérifier si vos deux seins sont à la même hauteur sur la dernière photo de vos vacances ?

NON….mais vous savez qu’il y a des gens qui le font.

Et je ne suis pas une victime, vous n’êtes pas des victimes, puisqu’en décidant volontairement de poster des moments, images, pensées de notre vie personnelle et parfois intime, nous savons que nous sommes exposés à un regard, une critique, un jugement mais aussi à un élan de sympathie, de compassion, d’amitié, d’enthousiasme, de partage (c’est plutôt pour cette partie là qu’on est là en général).

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Nous sommes responsables de l’image que nous véhiculons volontairement, quand elle n’est pas détournée à mauvais escient, évidemment.

Je suis moi-même assez présente sur Facebook et Instagram, ayant déserté Twitter car je juge ce réseau complètement inutile et redondant (sans parler du contenu souvent trop trash), et ne comprenant non plus pas le phénomène Snapchat avec lequel j’ai encore plus de mal, mais ça, ça doit être la maturité qui arrive.

Ce que j’ai pu observer dernièrement, c’est ce voyeurisme passif, qui me gêne plus que les personnes qui peuvent laisser des commentaires désagréables, par exemple.

Je veux parler des gens qui sont « amis » avec vous sur les différents sociaux et qui n’interagissent jamais avec qui que ce soit.

Parfois je me dis qu’ils ont créé un compte pour être dans le moove mais n’y passent pas leur vie comme moi et c’est tout à leur honneur (d’avoir une vraie vie).

Cependant, je note qu’ils sont toujours au courant de ce que vous avez fait, dit ou pensé (puisque vous l’avez partagé) et vous feront même allusion à l’air complètement bourré que vous aviez sur la photo prise à l’anniversaire de Peggy (non, pas la cochonne !).

Ce sont ces mêmes personnes qui disent ne jamais être présents sur ces conneries de réseaux sociaux, c’est pas leur genre de raconter leur vie à tout le monde, c’est tellement puéril et inutile.

Je ne condamne en aucun cas cette attitude (l’amoureux en serait d’ailleurs plutôt adepte mais ne me bridant pas du tout dans la mienne, d’attitude puérile) mais je me pose une question.

Si tu ne veux pas être observé, pourquoi observes-tu les autres ?

Pourquoi te connectes-tu à Facebook ou que sais-je, 130 fois par jour, pourquoi cliques-tu sur les photos, les agrandis-tu pour rire de la première ride ici ou du vernis écaillé là-bas, lis-tu les commentaires des autres si cela ne t’intéresse pas ?

Je vous assure, c’est un phénomène que j’observe beaucoup autour de moi, cette pseudo bobo attitude du « moi, j’ai une vie ».

Pas vous?

Moi aussi, j’ai une vie, certains jours j’ai même l’impression d’en avoir trois !

La partager n’est pas ma priorité mais pouvoir le faire avec des personnes que j’apprécie et avec qui je pourrai échanger sur la pose du stérilet, notre dernier coup de cœur voyage, le dernier livre qui m’a fait vibrer,et tiens, en parlant de vibrer…STOP. Envoie-moi un message privé si tu veux que je continue…pseudo bobo nous lit peut-être en cachette.

J’aimerai évidemment pouvoir le faire IRL avec tous ces gens que j’aime mais qui sont aux 4 coins de la France, du monde, de l’univers ou parfois à 10 minutes de chez moi (oui je sais que tu t’es reconnu) mais notre routine infernale complique ces rencontres et ces échanges.

Il est tellement difficile aujourd’hui de faire rentrer toutes les cases dans son emploi du temps.

(boulot- ami – chéri- famille- enfants- collègues-amant).

C’est donc pour moi une façon d’entretenir ce lien qui nous unit en quelque sorte.

Alors, toi et toi, que cela ne captive pas, arrête d’observer sournoisement derrière ton écran, ce qui te semble si inintéressant (la rime c’est cadeau).

Bonne soirée à tous et surtout à mes lecteurs voyeuristes !

Signature

, râleuse

Maman,le sexe c’est comme dans les pornos?

Samedi dernier,lors de nos courses du samedi chez Monoprix, alors que nous nous trouvions à la caisse entre fraises et liquide vaisselle à la pomme verte,mon fils aîné et moi, nous sommes tout à coup nez à nez avec des dizaines de DVD de 50 nuances de Grey, fraîchement sortis et mis dans la boîte.

Je prends le DVD entres les mains,piquée par la curiosité quand je lis sur la cover qu’il s’agit d’une édition spéciale.

Mon fils (13 ans, pour rappel) me dit « ah oui, ça c’est dans la scène où il l’embrasse dans l’ascenseur,c’est hot ».

Mais…mais comment sais-tu ça ?

Rien maman, j’avais juste vu le bande-annonce sur Allo-Ciné,tout le monde en parlait.

J’ai tout de suite vu à son regard fuyant et son air espiègle qu’il mentait.

En fait,il l’avait vu,le film.

Avec sa copine, Lucile, ils l’ont regardé en streaming sur internet, un jour où ils n’avaient pas eu cours.

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Il s’est senti soulagé de me le dire, maintenant il pouvait en discuter librement avec moi!

Trop chouette de discuter avec sa vieille maman de cette saga érotique !

Il me confesse alors également que le fait d’avoir vu les livres dans ma chambre, un peu dissimulés sous la couette,entre ma pilule et la crème anti-rides,n’a fait qu’accroître sa curiosité.

Qu’est ce qu’il y avait de si secret et d’interdit qui ne pouvait être pleinement assumé devant les enfants?

Des dizaines de questions à la fois commencent alors à sortir de sa bouche.

Alors,c’est comme dans le film le sexe,maman?

Maman,toi aussi tu aimes qu’on te fasse mal?

Maman,t’as déjà essayé le fouet?

Et maman, ça fait mal la pénétration par derrière ? (Outch)

C’est normal,maman,de faire des contrats dans l’amour?

Est-ce que c’est toujours aussi violent le sexe maman?

Est- ce que ça sert toujours à faire plaisir à l’homme,m’man?

La femme doit toujours être soumise m’man?

Un peu sonnée par tout ce que je venais d’entendre, j’essayais de composer dans ma tête des phrases crédibles (dans un français correct) qui pourraient lui expliquer que ce qu’il a vu ce n’est pas l’amour.

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Le pire restait à venir…

« Tu sais maman, il ne faut pas que tu sois choquée,dans la cour du collège, ils sont tous sur youporn »

Double Outch.

« Mais qui,ils? »

« Tout le monde maman,même les filles ».

« Mais maman,le sexe,c’est comme dans les pornos? »

Whaaaaaaaaaaaaaat?

La mère naïve (et aveugle) que je semble être commence alors à avoir des sueurs froides et une vision d’horreur me vient à l’esprit.

Je ne suis pourtant pas inculte ni écartée du monde digital,j’ai connaissance de l’ampleur de ces phénomènes…mais quand ça vient frapper à votre porte,c’est une toute autre histoire.

J’essaie d’imaginer ce qu’il a pu voir sur ce site pornographique,à la portée de tous, sur lequel on peut accéder en 2 clics à ce que les personnes les plus distinguées (ou DSK) appelleraient de partie fine.

Mais qu’a-t-il pu voir sur ces sites?

Il me dit alors qu’il n’a rien cherché par lui même car il avait peur que je puisse voir l’historique de ses consultations sur la facture (rires).

Mais aussi et surtout parce que ça le dégoûte.

Ce que ses copains et copines lui ont montré l’a profondément perturbé rajoute-t-il.

Toutes les images ou vidéos qui lui ont été montrées par ses petits camarades de récré avec lesquels il ne joue manifestement plus aux Pokemons, ont été pour lui un choc.

Il ne comprend pas pourquoi les choses se passent ainsi.

Il ne comprend pas pourquoi je lui avais expliqué que le sexe était une prolongation de l’amour et que cela consistait essentiellement en un acte affectueux pour se prouver qu’on s’aime, alors que tout ce qu’il a vu était sale, si sale.

Il est à la fois content de pouvoir me poser ces questions mais aussi gêné,car dans son fort intérieur, je me doute bien qu’il se demande si je fais la même chose.

Il se pose des questions quant à la taille de son sexe,ses futures performances,les pratiques à adopter.

Un viol, voilà ce qu’on a fait subir à mon fils.

Des milliers d’esprits d’enfants sont violés chaque jour.

On ne lui a pas laissé le temps de la découverte naturelle, de la curiosité légitime.

On ne leur laisse plus le choix.

L’éducation sexuelle se fait désormais par des vidéos et images chocs,des propos obscènes ou encore des comportements déplacés,sans édulcorant.

On leur vend une sexualité bon marché,à emporter, sans notice ni service après-vente.

Alors, oui, la technologie et la révolution numérique,c’est génial,la facilité avec laquelle nous avons accès à l’information est un progrès inimaginable, bien sûr.

Mais comment filtrer tout cela?

Alors que nous installons un contrôle parental à la maison, ils ont le grand frère d’un copain qui leur montre comment se connecter en mode privé.

Alors que nous interdisons les portables,ils peuvent aisément les sortir à l’école.

Alors que nous essayons de leur raconter l’amour et tous ses composants avec des étoiles dans les yeux,tous nos châteaux de sable se voient détruits par des sites destinés aux adultes ou des vidéos classées x qui tournent bien trop facilement sur tous les réseaux sociaux.

Où s’arrête la responsabilité des parents? Où commence celle de la société ? Et celle de l’état ?

Vers qui me tourner alors que mon fils me dit que ces images viennent parfois le hanter dans ses nuits?

Qui peut me répondre?

Allô les parents?

Allô les parents, ici la rabat- joie de service.
Oui, celle qui vire son mec de Facebook et qui condamne fermement et sans appel les mecs qui ont toutes leurs exs dans leurs contacts.
Mais ça,on en a déjà parlé, je ne vais quand même pas repayer ma tournée.
Le sujet qui me tient à cœur aujourd’hui est celui de l’utilisation des réseau sociaux par nos enfants.
Allô les parents, vous êtes où pendant que nos enfants se promènent innocemment sur la toile?
Nous le savons tous, il semblerait que les réseaux sociaux soient devenus indispensables à notre désocialisation socialisation.
Pour ma part,j’ai interdit à mon pré- ado crédule et en pleine crise identitaire de se créer en compte Facebook.
Prenant sa mère pour Tatie Danièle,il l’a quand même fait.
Je l’ai retrouvé et lui ai sommé de le supprimer.
Cette douloureuse opération (pour lui) s’est répétée 5 fois.
Je l’ai alors autorisé à avoir un compte Instagram, devenu également incontournable aussi à leur âge.
J’espérais également développer en lui l’intérêt que j’avais timidement cru deviner pour la photo.
Voyant qu’il y passe beaucoup de temps, je lui demande si je peux jeter un œil à ses photos.
Je suis agréablement surprise bien que la majorité des photos postées soient souvent puériles et tournées vers lui même (alors que j’aurai souhaité qu’il considère cette application comme un partage),soit, il n’a que 13 ans,le bambin.
Quelle n’est pas ma surprise quand je vois les photos postées par ses petits camarades de collège que je croyais innocents et jouant encore aux Playmobils?
Je découvre avec stupéfaction de jeune gens qui se prennent en photo sous la douche,de jolies poupées en sous vêtements, des légendes avec des propos à caractère sexuel et aguicheur, parfois même à tendance suicidaire.
Je m’en vais espionner les comptes Twitter de ces pauvres ignorants et retrouve un fil d’actualité encore plus musclé,qui m’a vraiment choquée.
Un autre détail m’inquiète : je m’aperçois qu’ils Twittent en plein milieu de la nuit (2 ou 3 heures du matin) … Est- ce normal pour un enfant de 13 ans?
Je comprends mieux la crise quotidienne de mon ado quand je lui supprime son portable à partir de 19 heures.
Je suis très inquiète.

Campagne Innocence en danger (Source Pinterest)
Campagne Innocence en danger (Source Pinterest)

Malgré la multiplication de ces réseaux de partage et de socialisation, je m’aperçois qu’ils ne sont pas utilisés à bon escient.
Dès que mon fils est privé de portable et de connexion internet, je le retrouve assis sans rien faire sur son canapé,dans sa chambre, à observer ce qui se passe dans la rue,tel un enfant perdu,en manque de quelque chose.
Il me répond qu’il ne sait pas quoi faire,qu’il n’a envie de rien d’autre.
Qu’il se sent exclu parce que moi, je ne lui autorise pas l’usage intensif de ces applications addictives,contrairement à « Miss je montre mes nichons » ou « Mister bouche en cul de poule sous la douche ».
Il se sent seul.
Mais pourquoi est- ce que je devrai passer pour la rabat- joie alors que les autres parents ne remplissent pas (à mon sens) leur partie du contrat ?
Il y a un réel danger pour nos enfants et nous n’en semblons pas tous conscients.
Ils ne sont jamais sentis aussi seuls alors qu’ils ont un téléphone greffé au bras en permanence.
Ils se sentent obligés de se dénuder ou de tenir des propos choquants sur les réseaux pour se démarquer et attirer l’attention de l’autre.
Il n’y aurait pas un malaise quelque part là?
En tout cas, moi, je ne démordrai pas.
Rabat- joie ou pas, j’essaie (je dis bien j’essaie car ce sont de petits rusés) de contrôler au possible l’utilisation des réseaux sociaux par mes enfants.
Allô les parents,pas vous?

Les réseaux sociaux, source d’emmerdes dans le couple ?

Je vous écris ce billet, fraîchement installée dans ma baignoire dans laquelle je pédale comme une dingue pour éliminer ma part de Rainbow cake ingurgitée hier en cachette !
Oui, aujourd’hui c’est le jour de mon petit bonheur aquabiking!

Si, si véridique, regardez donc, impossible de lui résister:

rainbow cake

Mais ce n’est pas ce dont je voulais vous parler!
Quand je suis ici, je regarde soit mon feuilleton à l’eau de rose sur M6(même pas honte) soit je parcours les news sur les différents réseaux sociaux.
J’observe plusieurs comportements et m’en amuse mais c’est surtout sur Facebook que je décèle le plus de différences.
Il y a les voyeurs: ceux qui sont toujours connectés mais qui ne publient et ne commentent aucune fichtre actualité.Why ?
Ils observent, regardent, commentent certainement dans leur tête mais pardi, ils veulent nous laisser croire qu’ils ne passent surtout pas leur vie sur Facebook.
Puis il y a ceux qui y relatent leurs moindre faits et gestes, le nombre de pipis, la diarrhée aiguë, tous les coups de la semaine, on ne rate rien!
Oui pour moi, ils sont un peu exhibitionnistes.
Moi, je me classerai dans la catégorie de ceux qui commentent quand ils en ont envie sans honte ni peur, sont bon public et rient facilement des blagues postées ou aiment tout simplement à partager avec leurs amis les petits moments de bonheur, mais cela reste ça, du partage, et pas de l’exhibitionnisme.Je peux même dire que j’y suis active.

Je prends du plaisir à voir aussi ce que lisent, commentent, font mes amis.Je participe ainsi à leurs petits moments de bonheur aussi.

J’ai récemment pris une décision radicale : supprimer mon amoureux de ma liste d’amis Facebook car en fait c’est comme s’il n’y était jamais.
Jamais aucun like ni commentaire sur aucune de nos photos, j’avais pourtant souvent des pensées tendres à son égard,mais rien, jamais rien.
Moi qui aime l’interaction et les échanges, n’en avoir aucun avec lui, cela me faisait quand même un peu bizarre.
Surtout si vous vous rappelez ce moment où vous venez de le rencontrer et vous scannez sa page Facebook ( rayons ultra puissants s’il vous plaît ),vous remontez loin et tomber sur des déclarations quasi quotidiennes d’amour envers l’autre qui a tout brûlé sur son passage avant moi.La demande en mariage, au combien elle était formidable et tout le tralala…
Et moi, nada?

Source : Pinterest
Source : Pinterest

Bah oui, il n’y en a plus pour moi.
Pas grave.
Il m’a expliqué que pour lui ce n’était plus important et qu’avant cela avait mal tourné, donc il ne s’exposait plus, je vous l’avais déjà raconté ici Je ne réaliserai jamais mon rêve de petite fille.
Soit, on est amis dans la vraie vie alors, plus sur Facebook,c’est dans la vraie vie que ça compte, non?
Je l’avais eu un peu mauvaise quand même quand j’avais vu que toutes ses exs étaient dans sa liste d’amis.
Je suis tolérante sur une multitude de sujets mais si vous me connaissez un peu maintenant,pas sur celui-ci et là je vois déjà les poils de certains d’entre vous se hérisser.

Bah qu’est-ce qu’il y a de mal?

pistolet
Source: Pinterest

Voyant que ça me dérangeait (à peine), il les a presque toute supprimées. Je dis bien presque.

Oui, parfois les hommes aiment à vous faire croire qu’ils ont fait l’action de leur vie pour vous…Et nous, on aime à les faire croire qu’on les croit,pauvres bichons.
En gros, prends- moi pour un(e) jambon(ne).
J’ai découvert aussi des choses dont j’aurai préféré qu’il me parle personnellement plutôt que les découvrir via les réseaux,car cela signifiait donc qu’un demi million de personnes étaient au courant, sauf moi.
Discussions, mise au point,checked.
Par contre les choses sont maintenant très claires: nous ne nous suivons pas sur twitter ( grande tolérance de ma part car il suit ses exs même celle qui a tout brulé …Pourquoi d’ailleurs, je ne comprendrai jamais?),ni sur Linkedin, ni toute autre forme de réseau qui puisse établir une connexion publique entre nous.
Puisqu’il souhaite se protéger, moi aussi… Je revois donc toute ma ligne éditoriale de posts en fonction de ça.

Je ne souhaite pas savoir ce qu’il y fait, cela le regarde.

Moi, Cristina, lui Homme.

Nous exister pour de vrai hors de tout ça, hug.

C’est comme ça, dans les couples il faut parfois faire des concessions, et celle-ci est encore mienne.
Et vous, est- ce que les réseaux sociaux ont été une source d’emmerdes pour votre couple?

Petit billet pour petit coup de gueule

Pourquoi as-tu décidé de blogger ?

Question existentielle à laquelle j’ai évidemment du répondre au cours des deux dernières semaines.

Pas de problèmes, après tout, quand on publie des articles sur le Web,qu’ils soient bons ou mauvais, on est bien évidemment exposés.

Exposés à la critique, méchanceté, incompréhension ou médisance.Soit.

Mais pas que…

On peut également recevoir des commentaires, des messages ou des points de vue très constructifs et positifs et même parfois se sentir compris. CHOUETTE.

Le but principal restant le partage et l’échange, non ?

Alors à toi, toi et toi aussi qui dit ne pas comprendre pourquoi je raconte ma vie(parce que pour toi cela se limite à cela, raconter sa vie), que c’est pitoyable et humiliant (si c’est le cas, c’est pour moi, alors ta gueule), il faut que tu saches (en chanson):

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( source : http://www.legossip.net/)

  • Que tu crois que tes statuts FB dans lesquels tu dis que tu es chez Carrefour, chez Momo l’épicier, à la piscine, chez le coiffeur, à la messe, chez l’esthéticienne en train de te faire enlever les poils (est-ce qu’on a besoin de savoir que tu es poilu(e) ? Beurk) ou rue Lecourbe, c’est orgasmique pour nous ? Et bien ce n’est pas le cas, navrée de te décevoir et surtout de te l’apprendre (étonnée que personne ne te l’ai dit avant).

 

  • Que tes 30 selfies par jour dans des positions langoureuses (limite euh…indécentes ), personnellement, (mais cela n’engage que moi, of course)…et bien, je n’en peux plus et je m’en contre-tape !! (je vais faire rentrer ce verbe dans le Petit Robert car « tape  » simplement n’est plus suffisant dans certaines situations, vous ne trouvez pas ?

 

  • Que tu fais partie de ces gens qui sursautent dès que leur mobile émet un son (serait-ce une alerte twitter, instagram, facebook, snapchat, viber, ouah j’ai des amis !!!!) et bien, que cela me fait de la peine pour toi…vraiment. Désolée de te le dire.

 

  • Que tu dis ne pas être adepte des réseaux sociaux (oui il y a aussi des toi comme ça), pourtant quand j’y suis (souvent, je le reconnais volontiers), tu es tout le temps connecté(e) mais effectivement tu ne commentes ou postes jamais rien, parce que toi tu as une vie, m’enfin ! Je ne te crois pas.

Attention, ce n’est pas une attaque barbare et lâche que je lance car, par exemple,  je me géo localise moi-même souvent (bon pas chez Carrefour ou chez Momo parce que je juge que cela n’est pas d’un grand  intérêt) ou je partage souvent des photos qui vont parler à elle, lui et encore à eux autres…

C’est juste une réponse à ta question proférée sur un ton quelque peu narquois, je me trompe ?

Il ne me semble jamais t’avoir agressé(e) pour cela. Tu es heureux(se) comme ça ? Tant mieux pour toi, je n’ai ni l’envie, ni le droit de te juger.

Mais voilà: JE PARTAGE. J’ai ENVIE de PARTAGER.

Aussi bien les bons que les plus mauvais moments.

Tu n’as pas encore vu de sex-tape de moi ? Si ? Tu te trompes, ce n’était pas moi.

Car je ne partage pas mon intimité.

Nous sommes humains et avons tous besoin parfois de réconfort, compassion, reconnaissance, compréhension et acceptation.

Ou tout simplement de s’exprimer.

Moi aussi j’ai une vie très active, une activité professionnelle qui me prend du temps, j’essaie de faire du sport, m’occuper des enfants, de moi (very important) , de mon amoureux et voir mes amis et pour tout te dire, je fais une école du Web en parallèle.

Mais j’ai également envie de rencontres inhabituelles, nouveaux challenges, expériences plus insolites et je pense que l’écriture sur la toile peut me procurer de belles surprises (pas que, j’en suis consciente, t’inquiètes…mais c’est sympa de t’inquiéter).

Non, je n’ai pas beaucoup de temps. Mais je le trouve, car j’y prends du PLAISIR.

Si tu n’es pas capable de comprendre, ce n’est pas grave.

MAIS FERME TA BOUCHE !

Et tu sais quoi ?

 

PS : Je suis ouverte au dialogue et je ne suis absolument pas rancunière. Au plaisir 😉