Et je me suis lancée…

Cela fait plus d’un mois que je n’ai pas remis les pieds par ici.

J’ai eu du mal à ouvrir la porte, j’ai donné un petit coup d’épaule et ai réussi à rentrer de nouveau chez moi, comme si de rien n’était.

J’avais laissé la lumière allumée et un pot de nutella dans le placard, je comprends maintenant pourquoi je recevais encore des visites.

Seulement, cela sent un peu la poussière, j’ai dû me débarrasser de deux ou trois toiles d’araignée et ouvrir grand les fenêtres.

Depuis, les poils ont poussé sous les aisselles, et je n’en dirai pas plus.

Oh oui, vous m’aviez manqué !

Depuis l’ouverture de ce blog, je ne suis jamais partie à la chasse aux lecteurs ni à la course à la notoriété.

Avec la grande gueule que l’on peut me connaître, je suis paradoxalement, bien trop pudique pour cela.

De la même façon, je ne me suis jamais fixé de rythme de publication, d’obligation.

Je l’ai dit assez souvent, je blogue par plaisir (le verbe bloguer existe vraiment dans le Larousse les gars) et chaque petit billet, plutôt grand d’ailleurs (on ne se refait pas, pipelette depuis toujours), a été écrit parce que je souhaitais partager quelque chose avec vous, de façon spontanée.

Quand j’en avais envie et de la manière dont je le souhaitais.

Ma dernière destination coup de cœur, mes péripéties avec les progénitures, avec l’amoureux, la dernière position essayée, mes coups de gueule, mes lectures adorées, les gens et les choses que j’aime.

Le 12 mars dernier, j’annonçais ici par le biais d’une simple image que j’avais enfin décidé de maigrir de concrétiser mon projet fou.

Cougar assumée, 0 ride (celles des fesses, cela ne compte pas) et 37 cheveux blancs plus tard, je mets à exécution le rêve que je nourris depuis le collège, où pendant les cours de français, mes professeurs lisaient toujours à haute voix mes rédactions aux autres élèves.

Je rougissais, étais traitée de faillote par les copains mais, je m’en foutais.

Secrètement, j’étais fière d’entendre mes mots revivre dans la voix d’une autre personne.

Ecrire, j’ai toujours rêvé d’écrire.

Essayer de concrétiser ses rêves, n’est-ce pas là une jolie façon de colorier la vie ?

Je rêvais d’apparaître dans les pages du magazine ELLE que je piquais à ma mère.

Pas pour les crèmes minceur, photoshop n’existait pas encore à l’époque.

Pas pour les pubs de shampoings capables de faire apparaitre des paillettes dans les cheveux, ma crinière étant indomptable, naturellement.

Il n’y avait plus de place non plus dans la rubrique mode, Cindy, Linda et Naomi avaient pris la mienne.

Non, moi, je rêvais d’être dans le petit encart « Lectures coup de cœur ».

Celui-là même que je prenais tant de plaisir à découvrir pour ensuite courir à la Fnac des Ternes.

Parfois c’était bien, d’autres un peu moins.

Mais je trouvais ça tellement classe d’être dans les pages du magazine féminin par excellence, ELLE…même 5 petites lignes.

C’est également pour cette raison que je suis si heureuse et fière de voir certaines personnes dont j’ai toujours apprécié les écrits, réussir aujourd’hui et concrétiser également leur rêve.

Evidemment, ces personnes possèdent à mes yeux trois pré-requis qui les ont aidées à mener leur projet :

  • Du talent à en revendre, c’est indéniable. Le talent de bien écrire mais aussi et surtout à mon sens, de raconter jôôôôôli come on dit. Transmettre des émotions, faire rire et pleurer, toucher les autres avec les mots soigneusement choisis pour appuyer là où il le faut, c’est pour moi la plus grande réussite d’un écrivain et je ne les remercie jamais assez quand cela arrive, c’est une sensation unique (coucou Agnès Ledig, Virginie Grimaldi, Olivier Bourdeaut, Nina Bouraoui, Gabriel Garcia Marquez)
  • Le courage d’avoir osé se lancer, car il en faut, je le sais, cela fait des années qu’il joue à cache-cache avec moi, ce con.
  • La force ; travailler, recommencer, écrire, relire, tout barrer, recommencer, continuer. Ne pas renoncer.

Aujourd’hui, je peux affirmer sans prétention que je possède énormément de talent que j’ai validé deux de ces pré-requis.

Tout d’abord, je me suis lancée, ce qui n’a pas été chose évidente.

Se réveiller un jour et se dire avec le premier pipi de la journée (il faut rentabiliser chaque moment inutile) que ça y est, aujourd’hui, on y va, on pose le premier mot sur word et peut-être même le deuxième, n’est pas chose facile.

Se convaincre qu’on a peut-être quelque chose à raconter, qui vous touchera vous là, et peut être vous aussi, là-bas.

La confiance en moi n’a jamais été ma qualité première, des incidents de parcours l’ont encore plus amoindrie.

Mais la vie est tout de même bien faite car quand chaque chose a retrouvé sa juste place et que vous êtes prêts, les bonnes personnes viennent vous insuffler ce brin de folie qui vous manquait.

Depuis quelques années j’ai donc croisé le chemin de petits fous qui m’encouragent à me lancer (l’un d’entre eux dort même dans mon lit, impossible de m’en débarrasser).

Je les ai écoutés, et leur ai diagnostiqué un degré avancé de démence.

Le problème c’est qu’ils étaient plusieurs à être prodigieusement siphonnés du neurone.

J’ai eu le courage de lancer mon blog fin 2014, pour me sortir de cette torpeur qui me hantait et me paralysait.

Petit à petit, l’idée d’écrire quelque chose de plus grand (pardon, je ne sais pas si je suis légitime pour écrire livre) venait me titiller le téton gauche et l’oreille droite, je l’ai calmée avec de la crème anti-mycose.

Cela n’a marché qu’un temps.

Plus le temps passait et plus je m’entourais de gens azimutés qui me poussaient vers le bord du précipice.

Aucune crème ni aucun antihistaminique n’ont réussi à calmer cette envie depuis.

Je me suis penchée au bord du précipice, Ludo Dieu seul sait combien cela a été difficile avec mon vertige vieillissant.

Oui, je suis cette fille qui a le vertige en haut des escaliers du métro et qui bloque tout le monde.

J’ai alors pu voir une longue échelle avec des milliers de marches qui n’en finissent pas, peut-être faute à ma vue vieillissante, elle aussi.

Mais cela signifie donc qu’il y a des petites marches que je peux descendre, une par une, tout doucement, « envie de changer d’atmosphère, d’altitude » (si tu as connu la chanteuse Bibi, la chanson dans la tête, c’est cadeau).

Alors, je me suis lancée.

Mais le talent, il est où ?

Vianney m’a répondu « Pas là », « Mais t’es pas là ».

Ok, je sors.

Surtout que j’aime Vianney d’amour. Après l’amoureux, bien sûr.

Je ne sais pas s’il est là, le talent, mais si je ne me jette pas à l’eau, comment le saurai-je ?

Et puis j’étais bien la reine des plats à la piscine, je suis déjà allée chez le médecin avec du scotch sur les tétons (qu’il a vu, bien sûr, sinon ça n’aurait pas été drôle) et ai descendu l’avenue des Champs-Elysées avec une fesse à l’air après avoir laissé ma jupe coincée dans mon collant.

Alors, pourrai-je subir une plus grande honte ?

Au jour d’aujourd’hui, j’ai écrit 60 pages.

J’ai rayé, raturé, pris des notes sur le carnet rose donné par l’amoureux (toujours aux toilettes), effacé des pages, donné des noms aux chapitres puis tout modifié.

J’ai laissé quelques lignes en suspens car trop douloureuses.

Sur 7 chapitres écrits, je pense avoir parlé de joie, de tristesse, de sexe, de douleur, de peine, d’amitié, d’amour, de remise en question, de famille et beaucoup d’autres choses.

Mais l’ai-je bien fait ?

Arriverai-je à parler du sentiment de résilience ?

J’essaie de ne pas laisser ce sentiment de doute et d’incertitudes me terrasser, j’écris sans trop réfléchir, je laisse mes souvenirs et mes pensées prendre la plume.

Je consacre chaque minute libre à l’écriture depuis le 12 mars.

Je ne déjeune plus avec mes copines le midi, je ne lis plus de blogs, je ne m’autorise plus à écrire sur le mien, je ne passe pratiquement plus de temps sur le web.

J’essaie de rattraper le temps volé par ces démons qui m’ont tant habitée.

Le reste du temps, je lis ou relis des auteurs que j’aime passionnément et ai envie de tout arrêter car il ne faut pas déconner, je n’ai pas leur talent.

Mais je persiste et me nourris de leurs sentences.

Comme disait Henri Matisse, « La créativité demande du courage« .

Alors, je n’arriverai peut-être jamais à faire quoi que ce soit de mes mots, je n’apparaîtrai jamais dans les rubriques coups de cœur de ELLE, mais je l’aurai fait.

Et puis je crois que j’ai une chance pour les crèmes antirides spéciale cougars, à défaut d’autre chose.

Mes maux auront enfin valu la peine d’être vécus, je leur aurai donné un sens, j’aurai peut-être refermé une page de mon histoire.

Je vous laisse car je dois aller chez le médecin, je pense m’être démis l’épaule en poussant la porte.

Mais je laisse la lumière, hein ? Et quelques gourmandises aussi.

J’essaierai de repasser de temps en temps.

Bonne soirée à vous et merci pour tous les petits messages d’encouragement reçus ici et là-bas (Là-bas, tout est neuf et tout est sauvage Libre continent sans grillage, Ici, nos rêves sont étroits ….la troisième chanson dans la tête c’est encore cadeau).

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L’adolechience (suite)

Après notre traité de paix à Amsterdam, dont je vous parlais ici , une furtive prise de conscience s’était effectuée, puis, le retour au lycée a vite fait retrouver à l’adolechient ses caractéristiques d’origine : souriant, aimable, toujours content, obéissant, travailleur.

Bien sûr.

Cela fait maintenant 4 ans que cela dure (oui futurs parents, sachez que l’adolechience commence de plus en plus tôt, si vous souhaitez en tenir compte dans votre business plan) et j’estime être en droit de savoir quand est-ce que ça se termine ???!!!

La maison s’est transformée en hôtel all inclusive pour l’adolechient, des invités peuvent même faire leur apparition parfois, sans réservation préalable ou sans que je ne puisse leur facturer 1 centime.

En général, les invités sont de la même espèce, c’est pour cela qu’ils s’entendent bien entre eux et se soutiennent avec le même regard hagard et la même expression niaise (oui, celle qui donne envie de les emplafonner avec une super droite).

Ils réagissent de la même façon quand on leur demande de débarrasser la table, ranger les chaussures qui trainent dans l’entrée ou comble de la mère coincos et has been à souhait, poser le portable dans le salon à 21H30 (tenez-vous prêts à faire un massage cardiaque la première fois que vous lui demanderez…et les 100 suivantes d’ailleurs).

Sachez que l’adolechient ne profite pas des parties communes de l’hôtel, il reste cloîtré dans sa chambre 24/24 et y prendrait même ses repas si on l’y autorisait.

Les repas, on en parle ?

Si vous voulez voir l’adolechient esquisser une grimace qui pourrait s’approcher d’un sourire, servez-lui des frites, des hamburgers et des pizzas.

Toute tentative d’introduire une palette d’aliments s’approchant du vert, vous vaudra des grognements préhistoriques et un lancer de « merde, putain, fais chier ».

Aucune parole ne sera dirigée à votre attention, pendant le repas, le seul son que vous entendrez sortir de sa bouche sera l’éternel soupir, le soupir de celui qui est forcé à manger des carottes, de celui qui se demande bien ce qu’il fait avec 2 vieux qui s’embrassent et minaudent comme des ados (le comble), de celui qui est au bout de sa vie parce que « putain, c’est trop nul ».

Avec l’adolechient, tous les gens sont cons, sans exception, cela me rassure quelque peu car si c’était limité à nous, je commencerai vraiment à me remettre en question.

La seule façon de faire sortir l’ado de sa chambre et l’inviter à profiter des autres installations est ce que j’appelle la méthode radicale : suppression des choses les plus importantes de sa vie, vous l’aurez deviné, l’ordinateur et le portable.

Sans ces deux fondamentaux de son existence, l’ado errera comme un zombie ou une abeille qui n’arrive pas à retrouver sa ruche, au choix.

Il revêtira son plus beau costume de Calimero et vous menacera de se jeter par la fenêtre.

Il se forcera alors à essayer d’être presque gentil pour récupérer son précieux.

Il y a une autre façon de voir l’ado devenir sociable quelques instants éphémères: quand il a envie que vous lui achetiez un vêtement ou une paire de chaussures qui coûtent la moitié de votre salaire et vos 2 jambes, mais ça, il s’en fout.

Pour l’adolechient, l’apparence compte plus que tout, il faut pouvoir s’affirmer et se démarquer des autres par son supposé pouvoir d’achat.

Pour l’adolechient, faire tout le temps la gueule et se montrer toujours insatisfait est un genre qui se cultive.

Pour l’adolechient, la vie est toujours plus belle chez les autres.

Les parents de ses amis sont super cools, ne leur demandent jamais de mettre la table, vont tout le temps au resto et partent tout le temps en vacances dans des hôtels 5*.

Nous, on ne part qu’en Italie, en Grèce, en Sardaigne ou au Portugal, et en plus, parfois, on fait du airbnb, la honte suprême.

A l’heure où je suis en train d’écrire ce billet, je suis rentrée depuis une heure du bureau et je l’ai vu 5 minutes.

Je sais qu’il a contrôle demain et je me suis naïvement imposé de le laisser tranquille afin qu’il puisse réviser. Je passe devant sa chambre et je l’entends rire aux éclats.

Je me demande s’il s’agit bien de ma progéniture car celle là même que j’ai douloureusement mise au monde ne montre jamais ses dents, s’esclaffe encore moins comme une baleine.

Je rentre en furie dans sa chambre et le voit en plein face time, « j’ai besoin de me ressourcer tu comprends ».

« Je comprends surtout que tu vas aller mettre la table ».

Sachez, les amis, qu’hier même, je lui ai acheté le précieux auquel il aspirait depuis des mois (un manteau pour lequel j’ai du hypothéquer l’appartement). J’ai adopté la méthode GIGN : tu me donnes ça (bonne humeur, travail à l’école, participation à la vie de la maison) et je fais des efforts pour contribuer à ce que toi tu considères ton bonheur.

Je ne suis pas certaine que cela marche, voyez-vous, mais j’essaye, par tous les moyens.

Tout cela me rend vraiment triste.

Devoir quémander à son enfant un peu d’empathie, qu’il vous témoigne un peu d’affection et une once de reconnaissance, cela me fatigue, vraiment.

Je me sens désabusée, comme Claude François, « mal-aimée », et je me demande parfois si tout ce que nous faisons en vaut bien la peine.

Bien sûr que l’adolescence est une période difficile, que ce sont nos enfants, que nous les aimons plus que tout et nous devons être là pour eux, mais à quel prix, parfois ?

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Je rêve de retrouver ce petit garçon enjoué et souriant qu’il était quand il ne m’arrivait pas encore à la taille, qui me sautait dans les bras et m’appelait tendrement maman, tout simplement.

Tu me manques.

Quand allons-nous retrouver des rapports affectifs dignes de ce nom, quand va cesser ce conflit?

Vous savez, vous, quand est-ce que ça se termine, l’adolechience ?

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Trouver l’équilibre entre sa vie perso et sa vie pro

 

recite-retouchee

Ce week-end était un week-end sans hommes.

Sans le petit, sans le moyen, sans le grand.

Je ne vais pas cacher que j’apprécie ces moments où je me retrouve seule avec moi même.

Mes poils aux pattes, mon duvet, mon haleine douteuse et mon pyjama, nous nous retrouvons en toute intimité, sans contrainte de temps ou de savoir-vivre.

Naturellement, quand tu as du temps avec toi même, ton cerveau, aussi petit soit-il, ne peut s’empêcher de retourner ta vie à l’envers, la refaire dans tous les sens, il se permet parfois même de te donner des leçons.

Telle une protagoniste de l’amour est dans le pré, j’ai passé mes dernières nuits et bribes de journées à ruminer les dernières décisions que j’ai pu prendre ainsi que leurs conséquences directes dans ma/notre vie.

La dernière en date est celle du changement de boulot, qui s’avérait certes nécessaire.

Seulement, ai-je fait le bon choix ?

Mon cerveau a plutôt tendance à inscrire un grand NON sur mon front en caractère 72, au marqueur indélébile noir, et le dicter clairement à mon corps qui m’envoie des signaux de détresse.

Le pire que c’est mon cœur a l’air de dire la même chose, ce qui est finalement bien plus grave.

Ma raison me dit de patienter, mon cœur me dit de fuir.

Evidemment, ce n’est pas sans conséquence sur notre quotidien, sur l’humeur ou sur la manière de regarder la vie et de la ressentir.

Sommes-nous des éternels insatisfaits ?

Avons-nous besoin de cocher absolument toutes les cases pour être pleinement épanouis ?

Confucius disait déjà il y a bien longtemps que nous avons tous deux vies et que la deuxième commence quand on comprend qu’on en a qu’une.

On a tous envie de suivre à la lettre cette célèbre et si intemporelle citation du philosophe et envoyer péter nos angoisses et nos doutes parce que le plus important est de vivre pleinement chaque instant sans se laisse polluer par les imperfections de nos existences.

Ah si seulement c’était aussi facile que de manger une plaquette de chocolat comme je peux le faire dernièrement sans une once de culpabilité, si, seulement si.

Dans ces moments là, je me dis qu’il faut que je remette sur la table la liste de mes priorités.

L’équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle est souvent très compliqué à atteindre.

Plus que jamais aujourd’hui, je dois me raccrocher à ce qui à mes yeux est le plus important : c’est complètement bateau, bien sûr, mais c’est d’avoir trouvé celui qui me complète, celui avec qui je peux tout partager et qui me rend heureuse comme jamais je ne l’ai été.

A choisir, sans réfléchir une seconde, je préfère vivre ce que je vis avec l’amoureux plutôt que d’être épanouie dans mon boulot.

Je ne suis pas à plaindre sur de nombreuses autres facettes de cette boule colorée qu’est la vie.

Nous avons par exemple la chance de nous offrir assez souvent (beaucoup de proches nous le font remarquer), des escapades ici et là-bas, qui nous permettent de nous retrouver loin de cette routine qui peut vite grignoter votre couple et prendre un abonnement longue durée chez vous.

De quoi je me plains alors ?

Avoir un job génial ne me servirait de rien, si, le soir, quand je rentrerai à la maison j’étais malheureuse avec un Super Connard.

Je le sais bien, puisque je l’ai déjà vécu.

Le malaise est pourtant inévitable en ce moment car le fait de me lever tous les matins à reculons, nous pourrit sérieusement les journées, soyons honnêtes.

Ceux qui me connaissent savent que je suis une bosseuse, fonceuse, de nature plutôt enjouée que pleurnicheuse.

J’essaie de relativiser, écrire ce billet est d’ailleurs une sorte de méthode Coué, mini-thérapie éclair, je vous remercie par avance de votre écoute, sincères salutations.

Comment prendre assez de recul pour accepter qu’une mauvaise décision professionnelle ne doive pas devenir une véritable plaie qui entame les autres sphères de mon existence ?

J’ai donc pris mon stylo et mon bloc-notes chipé dans un hôtel parisien après une nuit torride (il faisait très chaud hein), et y ai inscrit de mon écriture enfantine, tous les côtés positifs et négatifs de ma vie, de notre vie, qui me passaient par la tête.

Force est de constater que le + l’emporte sur le – (je suis pourtant nulle en maths).

Seulement, certains facteurs ont une valeur exponentielle, n’est-ce pas ?

A moi donc de rééquilibrer les choses et de donner à chaque vecteur, la puissance que je décide vraiment de lui donner…rolala on dirait que j’ai fait un BAC S.

Mon travail des prochains jours est donc d’arrêter de placer la barre trop haut et assumer que je ne peux pas être à 200% sur tous les terrains en ce moment, bien que je ne vous cache pas que cela reste pour moi un objectif.

M’extraire de cette angoisse de l’échec est fondamental pour retrouver l’équilibre.

Je serai alors prête pour rebondir à nouveau et retrouver cette harmonie entre la vie perso et la vie pro, essentielle pour moi, pour le couple, il ne faut pas le nier.

D’ailleurs, j’ai déjà un plan d’attaque, je ne suis pas du genre à me laisser abattre.

En attendant, je R-E-L-A-T-I-V-I-S-E et me nourris de bonheurs instantanés en poudre (et de chocolat, en tablette).

Je vous quitte pour faire mon gâteau invisible aux pommes, vernir mes ongles avec l’incontournable rouge Chanel Pirate et m’épiler la moustache.

Le plaisir de manger et l’art de se faire belle sont aussi une excellente thérapie !

Si j’ai le temps, je regarderai même pour la 259 ème fois, Love Actually, meilleur anti-déprime de la planète, (qui est maintenant sur Netflix les gars !!), enfin, si l’amoureux est d’accord.

Et vous, qu’est-ce qui est le plus important? Etre épanoui en amour ou au travail?

Bonne fin de week-end à tous et bon courage pour la semaine !

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Je serai une petite sirène

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Youpi, nous sommes enfin au mois de juin, ça commence à sentir les vacances, le monoï, les chouchous, les glaces, les boissons fraîches!

Comment ça, tu ne le respires pas, ce doux parfum de l’été ?

La pluie non-stop, la Marne qui veut s’inviter sur notre balcon, l’écharpe du matin, les collants, le ciel chaque jour un peu plus gris qu’hier, le chauffage allumé, le gilet de mamie, non, ça ne rime définitivement pas avec la définition de l’été, je te l’accorde.

Alors, pour ne pas prendre des actions chez Lindt ou ne pas sombrer dans l’alcoolisme temporaire, j’ai ma petite méthode à moi : je bave tel un chat avec la rage féline, absolument chaque jour, sur les photos de l’endroit où nous partons en vacances.

Je vérifie les températures matin, midi, soir et parfois deux fois la nuit, et je hennis comme un cheval en voyant un petit 28 affiché au thermostat, crinière gonflée par cette chienne de pluie.

Et, évidemment, tu l’auras deviné, je compte les dodos, comme les tous petits.

Dans ces instants là, on aime à se sentir à nouveau un enfant, les soucis nous paraissent tout à coup moindres, au diable la déclaration des impôts et le coup de fil de la banquière hystérique.

Bientôt, nous allons retrouver le soleil !

Il reste donc 31 longs et interminables dodos, 31 réveils en mode hyène, 31 trajets de métro à haïr ceux qui boycottent le déodorant, au moins 15 « tu me donnes ton 06 Mademoiselle » (à l’approche de l’été, l’homme désespère au point d’appeler une Madame Mademoiselle).

Il y a un an de cela, à quelques jours près, j’avais écrit ce billet A un mois du bikini.

Parce que naturellement, été est pour beaucoup d’entre nous synonyme de plage.

Plage va de pair avec maillot de bain.

Maillot de bain est égal à corps exposé au regard des autres.

On la résout cette équation ?

Dans le mille : c’est le début du cauchemar pour grand nombre de petites âmes sensibles.

Vous en conviendrez, c’est le même scénario chaque année: les magazines nous bombardent de régimes miraculeux, de nouveaux produits minceur promettent de réduire à néant notre porte-monnaie, bikinis, trikinis et autres bouts de tissu rikikis envahissent tous les espaces publicitaires.

Nous voilà hésitants devant la part de carrot cake, réticents face au carré de chocolat censé sauver notre journée, fuyant toute invitation aux apéros qui se composeraient d’autres aliments que des bâtonnets de céleri, de citron et d’eau plate.

Quelle dictature, ne pensez-vous pas?

Mais qui a envie de ressembler à Adriana Lima dans la pub Calzedonia?

Pas moi?!!!!

Bah si moi! Mais il faudrait tout refaire et je n’ai pas envie de passer mes 10 prochaines années sur le billard, je n’aime même pas ça d’abord le billard, je préfère le baby- foot.

Dans 31 dodos, moi, qui me sens la grasse grâce d’un cachalot et d’un zèbre réunis, je vais faire semblant de me prendre au moins pour Ariel, la petite sirène (pas Dombasle, hein).

Le cachalot c’est pour les petites rondeurs ici et là mais surtout pour la façon de me déplacer sur le sable, tout doucement, en observant avec une vision 360 degrés, qui pourrait être en train de m’observer, moi.

Le regard des autres m’a longtemps traumatisée, rendu chaque virée on the beach très douloureuse.

Il faut que tu saches que j’attendais toujours que toutes les personnes soient endormies autour de moi pour oser me lever et aller me baigner.

Et là encore, je marchais dos à l’eau ( les enfants m’ont maudite et m’ont jeté leur râteau à la figure de nombreuses fois car j’ai détruit beaucoup de forteresses en marche arrière…ah, les femmes au volant).

Longtemps j’ai envisagé n’aller à la plage que la nuit.

Je n’enlevais jamais mon t-shirt, un paréo géant entourait mon popotin et les hanches de femme dessinées au pinceau gros-œuvre.

Mon bronzage était donc très inégal, d’où les zébrures.

Aujourd’hui, c’est plutôt mes vergetures de grossesses qui me donnent ce petit côté animal… Grrrr…. Mouais.

Mais laissez-moi vous dire que, peut-être pour la première fois de ma longue vie, je n’ai pas cédé à la dictature, je suis en monde anarchie totale et Bon Diou que ça fait du bien!

Je mange ce qu’il me plait (pas que en mai), brunchs et dîners sont les bienvenus, j’ai redécouvert le goût du martini et des blinis .

Attention les amis, je ne me laisse pas aller pour autant.

J’essaie d’aller au sport tous les jours et fais au moins 3 séances de cardio par semaine, j’entretiens la mécanique !

Je ne maigris pas mais je me sens bien, ehehe, c’est foufou que je puisse dire ça.

Mon corps est plus ferme (c’est pas moi qui le dit, c’est l’homme dans mon lit).

Je continue donc à avoir une vie sociale sans passer pour la régimeuse pénible de service, je peux manger à table avec tout le monde, céder à l’appel du fraisier sans m’infliger une séance de fouet.

C’est un long chemin pour moi, ceux qui me connaissent bien, savent ô combien mon image a été ma meilleure ennemie, des décennies durant.

Je ne suis pas la seule responsable de ce changement.

Le regard bienveillant et gourmand de l’amoureux y sont bien sûr pour beaucoup.

Se sentir désirée et aimée, entendre tous les jours qu’il me trouve belle (même le matin au réveil mais avec la bouche fermée), se nourrir de ses compliments quotidiens a été la meilleure des thérapies et ne m’a pas coûté une livre (on trouve un arrangement en nature).

Le regard de sa moitié est donc fondamental pour notre auto-estime, je ne vous apprendrai rien et je peux d’autant plus vous le dire pour avoir connu le juste contraire auparavant.

Alors, petite poignée d’amour ou pas au centre, vue dégagée sur ma poitrine plus au nord, fesses très apparentes vers le sud, je m’en fous, je suis fière de ne pas avoir cédé aux diktats de la société et de pouvoir vivre comme je le veux, comme je le suis vraiment.

Cet été, la petite sirène ce sera moi, et peut-être toi et vous, si vous le voulez bien, non?

Vous savez pourquoi ?

Parce que moi, les diktats, maintenant…

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Bonne soirée à tous !

                                                                                                                 , Petite Sirène

 

Une question de temps

Nous avons tous l’air de dire que nous en manquons cruellement.

Nous vivons dans l’ère de l’overbooking, du débordement, de la course contre la montre, de la recherche des minutes volées par un escroc dont nous ignorons tout ou presque.

Nous aimons presque à dire que nous n’avons pas le temps d’aller faire pipi ou de déjeuner, cela nous donne un genre, on se rêve une personnalité très importante qui passe sa vie dans les avions, alors qu’en fait c’est derrière un clavier que nous nous cachons et nous perdons trop souvent.

Le rêve.

Oubliez les gars, nous ne sommes pas tous des Barack.

Temps, où voles-tu ?

Nous sommes pourtant nombreux à débuter notre journée  en  jetant un œil furtif mais aguerri à nos comptes Instagram, Facebook, ou autre réseau de désocialisation.

Nous envions parfois, jalousons, likons, admirons, détestons souvent.

Et ceci plusieurs fois dans la journée.

Entre-temps, avez-vous dit « Je t’aime » à votre amoureux, à ceux qui vous sont chers ?

Avez-vous pris de leurs nouvelles ?

Moi non plus.

L’actualité d’inconnus ou de vagues connaissances vient grignoter un peu de ce bien si précieux, qu’est le temps.

« T’as vu que Cyril Lignac était avec Sophie Marceau ? ».

Le ping de nos mails sur le téléphone qui nous rappelle sans cesse à lui, comme si nous attendions un message de la Française des Jeux ou de Bill Gates.

Vous n’avez toujours pas eu le temps de dire « Je t’aime » à votre amoureux, encore moins de lui passer un coup de fil, n’est-ce pas ?

Les appels de clients qui viennent envahir le moment du dîner et interrompre parfois le seul instant de partage dont nous devrions  enfin pouvoir profiter.

« Je n’ai pas le choix, c’est un client très important ».

A côté de cela, nous délaissons souvent nos proches, nos amis, notre famille.

De l’importance de ce qui est important, on en parle?

Je suis la première à dire que je ne les vois pas autant que je le souhaiterai, j’en conviens parfaitement.

Nous sommes devenus des esclaves des temps modernes.

Notre job, par exemple, occupe une place si importante que j’ai parfois l’impression que nous sommes tous des chercheurs à l’Institut des maladies incurables et que nous allons sauver le monde.

Nos clients nous tiennent par les roubignolles, nos supérieurs nous tyrannisent, nous asservissent et nous transforment en petits chihuahuas détestables.

Mais est-ce que cela va vraiment changer le cours de la bourse le fait de boucler ce dossier ce soir ou répondre à ce mail envoyé à 21 :24 ?

Source Pinterest
Source Pinterest

C’est une spirale infernale car nous vivons sans cesse dans la peur.

La peur de perdre notre emploi, ne plus rembourser son crédit, de se retrouver à la rue, de ne plus pouvoir subvenir à nos besoins et à ceux de nos enfants.

La peur de ne plus avoir de reconnaissance sociale, statut si important dans la société actuelle.

Alors, nous croquons dans la part du gâteau que nous avions nommée « PERSONNELLE », au départ si grosse, devenue ridiculement infime, au fil des jours, des années.

Avez-vous déjà essayé de faire un cercle et d’y dessiner les parts, équivalentes au temps que vous consacrez à vos amis, à votre famille, à vos enfants, à votre travail, à vous, à vos loisirs ?

Vous serez surpris et pourtant vous n’apprendrez rien que vous ne sachiez déjà et surtout, ô surtout, vous n’en ferez rien.

Vous passerez une nouvelle fois votre chemin, oeillères bien en place, petite queue remuante, prêts à jouer incessamment votre rôle de mouton.

Je suis moi-même un mouton, je le fais très bien d’ailleurs, surtout quand je ne fais pas de brushing.

Quand ce foutu temps qui manque et ces priorités qui n’en sont pas mais que nous avons jugées l’être, viennent nous éloigner des êtres chers, je me remets vraiment en question.

C’est actuellement le cas dans notre vie et ça me grignote de l’intérieur l’ami (je n’ai pas maigri pour autant).

Avoir un être cher malade, un être qui n’est peut-être plus si longtemps que cela avec nous et ne pas pouvoir prendre le temps de lui rendre visite, le réconforter, le soulager de ses maux avec les vôtres, de mots, ça me donne envie de me bouffer les tripes.

Offrir notre temps à notre famille au détriment de choses plus futiles de la vie, ce n’est peut-être pas si con que ça, si ?

Je murmure que nous devons changer nos priorités, alors que j’ai envie de le crier.

Je chuchote que je ne trouve pas ça normal, alors que je me meurs de le taguer sur les murs.

Des fleurs sur la pierre ou sur le marbre, les larmes, les remords, ne remplaceront jamais le temps que vous n’avez pas eu pour les vôtres.

Avant qu’il ne soit trop tard, je souhaiterai revoir mes priorités, cela n’engage que moi, bien sûr.

Ce n’est pas une résolution tardive de 2016, c’est un besoin vital.

Bonne fin de semaine les z’amis.

De l’importance d’avoir une idole (même si on n’a plus 14 ans)

Bonjour, Bonjour !

Quelques jours après ma rencontre avec Garance dont je ne me suis pas encore tout à fait remise, tout en essayant de continuer ma vie, rentrer mon ventre, essayer de me coiffer une fois par semaine (penser à me mettre un rappel dans Outlook) et avoir autant de classe qu’elle, perchée sur mes nouvelles superstar roses des escarpins noirs, je reviens vous parler de l’importance d’avoir une idole.

J’envisage presque de me couper les cheveux courts, comme elle, voyez-vous.

Je vous asticote, bien entendu, les cheveux courts avec ma tête de fouine, ce serait le début des emmerdes.

Rêver ce n’est pas fait que pour les princesses, mais je ne vous apprends rien, n’est-ce pas ?

Rêver ce n’est pas qu’aspirer à avoir une propriété à Miami, le petit sac matelassé Chanel, un(e)partenaire  beau (belle), riche et Dieu (Déesse) du sexe (pas forcément dans cet ordre-là, hein).

J’ai été un peu surprise, voire stupéfaite par la réaction de certaines personnes quand je  leur ai  raconté que j’avais pu approcher la Papesse internationale du style.

Oui parce que de l’épicier du G20 à ma gardienne, j’en ai parlé à tout le monde, bien que j’ai senti de façon plus ou moins prononcée que le salon de l’agriculture était pour eux un sujet plus intéressant et que j’étais perçue comme une groupie écervelée et superficielle.

On s’en fout n’est-ce pas ? Oui, à 38 ans, on s’en fout  encore plus, âge et poids étant mes plus grands alliés du jemenfoutisme intergalactique!

La réaction la plus entendue :

« Qu’est-ce que ça t’apporte de voir 5 minutes dans ta vie une star qui se fout de toi et qui n’a rien à t’offrir ? »

La deuxième qui a été, je pense, celle qui m’a le plus secoué le popotin (note qu’il est de plus en plus ferme après mes séances de squats quotidiennes, donc il remue mais ne l’imagine pas non plus faire des vagues, c’est important de le préciser) :

« Tu lui as parlé de ton blog alors, qu’est-ce qu’elle a dit ? »

Non mais les terriens, habitants de cette planète, people around the world, Justin, Freros de La Vega,Kim et compagnie, what do you mean ?

Il est vrai que pendant que j’attendais sagement dans la file de filles bien rangée (la file, pas les filles), j’entendais ces rêveuses parler de leurs projets à Garance, lui demander des conseils, lui parler d’une possible collaboration.

Et j’ai trouvé cela très bien, il faut avoir de l’audace pour aller au bout de ses rêves, transformer ses envies vaporeuses en projets en béton, se bouger le popotin quoi (on revient toujours au popotin).

Garance se montrait d’ailleurs très à l’écoute.

Et puis détrompez-vous, elle m’offre tellement!

Quand mon tour est arrivé, je me suis assise, rouge écarlate, trop serrée dans ma jupe en cuir, le string dans les fesses (penser à arrêter d’acheter la taille S, ça ne fait pas maigrir)- ne pas le mettre dans outlook-calendrier partagé.

Et je lui ai simplement dit que j’étais venue pour lui dire merci.

J’ai pu lire dans son regard la recherche d’éventuelles traces de cannabis ou de vodka-pomme dans mon comportement.

Absolument pas.

J’étais venue lui dire merci pour son livre qui est un hymne absolu à la femme, à la vie, gai, drôle, réaliste, plein d’amour et de conseils.

Je l’ai remerciée pour tous ses billets, ses histoires de vie, sa sincérité, sa joie de vivre.

Je lui ai dit que j’étais amoureuse de son histoire d’amour avec Chris.

Je lui ai dit que j’étais reconnaissante qu’elle  partage avec nous ses tranches de vie, ses défaites mais surtout ses plus grandes victoires et cet incroyable destin.

Parce que cela fait du bien.

Parce que cela donne de l’espoir.

Parce que cela fait rêver.

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Je ne rêve en aucun cas de devenir Garance Doré.

Parce que je ne suis pas elle.

Il ne faut pas se couvrir le minois, ce parcours n’est pas donné à tout le monde.

Elle a un talent gigantesque, DES  talents qui font d’elle l’immense personne qu’elle est.

Elle raconte et chronique comme personne, elle est une journaliste incroyable, ses notes sont inspirantes, et de surcroît elle est tombée dans la marmite de la mode quand elle était petite car elle est la définition de STYLE.

Bon ok, j’ai voulu lui crier MAIS comment tu fais pour être en plus trop belle, c’est pô juste d’avoir TOUT.

Est-ce mal d’avoir de l’admiration pour quelqu’un qui est un bel exemple de réussite ?

Evidemment que je ne lui ai pas parlé de mon blog . Pour quoi faire ?

Mon petit bébé de blog, ma petite pharmacie de quartier, mon journal intime, mon bricolage personnel, ma bouillabaisse, mon potager mal arrosé, mon DIY.

Qu’est-ce que vous voulez qu’elle en ait à cirer ?

Ce n’est pas pour cela que j’ai été la voir.

Je voulais juste rencontrer une sorte d’idole, voilà, tout simplement.

On a le droit d’avoir des idoles un peu après 14 ans, il me semble.

Evidemment, moi aussi j’ai des rêves, et j’ai envie d’y croire.

Et elle fait partie des personnes qui me donnent envie, d’y croire, qui me permet d’affirmer que tout peut arriver.

Son exemple pourra m’aider à persévérer dans ce que j’ai envie de faire, à ne pas baisser les bras, à me jeter à l’eau tôt ou tard, c’est certain.

Mais elle ne le fera pas à ma place, c’est bien moi qui doit croire en moi avant tout, et personne d’autre.

Voilà les amis, 964 mots pour vous dire juste que je suis une groupie, que j’ai un rêve et que certaines personnes sont capables de  nous insuffler cette folie délirante qui vous propulse dans les étoiles et que je trouve cela bien, et même, important.

Et se remuer le popotin aussi c’est important (je vous avais dit, on y revient toujours).

Vous n’avez pas d’idole, vous?

Je vous bise, quand même.

A très vite,

                                                                                                                                                             , GROUPIE

De la drague au harcèlement

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A 38 ans, je crois que je ne me suis jamais fait autant draguer.
J’ai passé l’âge de faire ma petite starlette mijaurée et déclamer avec une voix fine et aiguë, doublé d’un triple battement de cils :

« mais non, je ne m’en rends pas compte »

« mais non je me trouve trop moche »

« mais non, personne ne me regarde »

Alors bon, on ne va pas tourner autour du pot de nutella.
Pourtant, à 38 ans, je n’en ai jamais eu autant rien à cirer.
Il semblerait que je sois en train d’atteindre le stade de la vie d’une femme dans lequel elle se sente plus épanouie, et il semblerait également que cela plaise.
Telle la reine des neiges, je me sens libérée (facile) et je m’assume, enfin.
J’ai appris à cohabiter avec le corps dans lequel j’habite, alors qu’avant je me sentais plutôt habitée par des formes dont je ne voulais pas.

J’ai apprivoisé mes courbes féminines, je compose et joue avec elles.
Je reste malgré tout une éternelle insatisfaite (je ne suis pas femme pour rien) et essaie toujours d’obtenir un résultat plus agréable, à mes yeux, en tous cas.
Aujourd’hui, je fais cela pour moi, personne ne me dicte mon poids ou ma silhouette, je suis la seule à la dessiner en couleurs,  et au feutre, s’il vous plaît.
Plus de crayon à papier, on ne me gommera plus jamais pour essayer de me transformer en celle que je ne suis pas.
Il m’arrive souvent de me faire aborder dans la rue, au supermarché, dans les transports ou autres lieux de la vie de tous les jours.
Cela doit être le sex-appeal dégagé par la femme d’expérience, à l’aube de l’ère cougar,ahaha.

Un peu beaucoup grâce à la confiance que je commence à tutoyer timidement, certes, mais elle est là, prête à poser ses bagages.
On me demande mon 06, on me siffle, on me qualifie de « charmante » (après vérification, c’est l’adjectif le plus utilisé, loin derrière vient le fameux « bonne »), on me demande si je suis libre pour boire un verre.
Rien de spécial, le quotidien d’énormément de filles, je ne vous apprendrai rien, n’est-ce pas?
Je pense m’habiller de façon féminine, sexy parfois et je le vis très bien.
Dès lors où les hommes sont respectueux et comprennent rapidement qu’ils n’ont aucune chance (sauf toi Jamie Dornan, tu viens quand tu veux, youhou) et tirent leur révérence avec humour, pas de prise de tête, personne ne se prend au sérieux et c’est tant mieux.
Sauf qu’il y a une limite à ne pas franchir.
Et cette limite, certains semblent ne pas la connaître.

D’autres essayent de la contourner, un peu joueurs, on ne sait jamais, sur un malentendu…

Puis d’autres forcent complètement le barrage.

Et on bascule de l’autre côté.

Des regards trop insistants, des connotations déplacées, des allusions salaces, une forme de harcèlement.

Et parfois ce type de harcèlement peut venir de la part de personnes que vous fréquentez tous les jours, que vous croisez régulièrement.

Quand je vois certains regards insistants se poser sur ma poitrine par exemple, puis qui tentent de me dévisager, je me sens totalement dénudée et j’ai envie de les gifler.

Quand on me dit que ne devrai pas m’habiller de telle ou telle façon parce que c’est une tentation, premier degré ou pas, je ne l’accepte pas.

Ce qui me met vraiment en colère c’est qu’on vienne me dire que je devrai me sentir flattée.

Flattée de quoi, pouvez-vous m’en dire un peu plus car je ne suis pas sûre de saisir correctement?

D’être salement regarder par un type qui porte sur moi un regard de boucher et une alliance à la main gauche ?

Comment les hommes le vivraient à l’inverse, si nous les femmes, passions nos journées à leur dire qu’ils ont un beau petit cul, que leurs pecs nous rendent toutes choses et que nous ne rêvons de leur mettre une cartouche quand nous les voyons passer la porte (pan pan lapin).

Sous-entendre en permanence que grâce à notre charme, nous pouvons obtenir ce que nous voulons est fort désobligeant, en nous invitant presque à le faire avec eux est simplement répugnant.

Je me demande souvent comment il est possible, aujourd’hui au 21ème siècle de penser encore que la femme peut se vanter d’être convoitée de la sorte.

Nous ne sommes pas du bétail, ni des bêtes dans une exposition qui attendent un preneur,ce serait bien de l’imprimer en 3D !

Nous n’avons pas besoin de ressentir cette animalité de la part des hommes pour nous sentir exister, pour nous sentir femmes.

Ce n’est d’ailleurs absolument pas la meilleure façon de nous aborder.

Pourtant je constate souvent que beaucoup trop d’hommes essaient de pousser cette porte et de nous bousculer.

Et que de la drague au harcèlement, parfois quelques pas sont suffisants.

Ce harcèlement peut vous paraître moins flagrant, mais beaucoup d’autres femmes que moi pourront témoigner que cela n’en reste pas moins extrêmement malveillant.

Nous avons le droit de bien nous habiller, d’être sûres de nous, de nous montrer souriantes et avenantes sans que cela ne vous donne aucun droit sur nous.

Ni droit de regard, ni droit de parole.

Voilà, c’était mon billet coup de gueule de la semaine, après avoir été hier encore l’objet d’une remarque plus que déplacée.

Prenez soin de vous, bon vendredi les amis !

                                                                                                                                 La bonnasse

1095 jours

Grèce-Cris et Ludo

1095 jours.

A l’heure exacte à laquelle se publiera ce billet, cela fera exactement 1095 jours que tu es entré dans ma vie avec ta chemise rose à fleurs (que tu as eu la bonté de faire disparaître depuis), tes savons de Marseille, ta petite fille aux airs de princesse (juste aux airs), ton eczéma et tes habitudes méthodiques de rangement.

12 janvier, 18 :15, 15 minutes de retard, des mojitos, un froid de canard, une jupe en cuir, des copines inquisitrices, des bottes de grand couturier, pas de rouge à lèvres.

Quelques minutes auront suffi pour que tu succombes à mon charme, et moi, par solidarité, au tien.

Ma situation compliquée et les grandes blessures que j’arborais ne t’ont pas fait déguerpir sur le champ, tu étais un battant.

Nous avions un point en commun, nous étions tous deux des grands blessés de guerre qui essayaient malgré tout de reprendre le chemin de l’accomplissement.

Nous étions là, vivants, presque renaissants.

1095 jours que nous ne nous sommes vraiment quittés.

J’ai déjà évoqué tes qualités un peu plus haut, parlons un peu de tes défauts.

Ton entêtement, ta persévérance à vouloir quelque chose, ta détermination sans faille : c’est grâce à eux que nous sommes où nous sommes aujourd’hui.

Ta bonne humeur constante, elle aussi m’insupporte, je me demande ce qui n’est pas bien branché chez toi pour que tu sois toujours doux et souriant.

Tu me fais culpabiliser de préférer embrasser mon oreiller à l’heure où le réveil sonne, plutôt que de t’offrir mon haleine matinale.

1095 jours et nous avons déjà accompli tant de choses : nous avons beaucoup voyagé, édifié des tas de briques dans lesquelles j’ai voulu donné un coup de pied parfois, acheté notre appartement mais surtout, surtout, nous avons été heureux.

Heureux comme jamais, parmi toutes nos relations précédentes nous sommes unanimes sur ce point aussi, nous n’avons jamais été aussi heureux, aussi longtemps.

Encore un point en commun, serions-nous faits l’un pour l’autre, vraiment ?

Tu ne condamnes pas mon romantisme gluant, tu t’en réjouis et t’en émeut, souvent.

Tu aimes mon corps de maman que j’ai si longtemps malmené et que j’assume maintenant.

Tu ne pars pas en courant quand je me transforme en petite fille hystérique qui tape des pieds parce qu’elle ne veut pas aller chez le médecin.

Tu ne comprends pas toujours mes silences, mais tu les acceptes.

Tu rigoles de mes conneries, mon humour un peu tranchant, parce que tu sais ce qui se cache derrière.

Mon casier judiciaire amoureux est lourd, j’ai écopé de plusieurs condamnations graves et pourtant, à aucun moment, jamais, tu ne m’as jugée, toi.

Tu m’as sortie de la perpétuité.

Les nuages ont bien tenté de se profiler et de stationner au dessus de notre cocon.

Il a même plu, un peu.

Tu as su faire ce qu’il fallait, bien que tu aies fait quelques rechutes.

Laisse, après tout, tu n’es qu’un homme et il fallait bien que tu aies de vrais défauts.

Mais tu es le mien, d’homme.

Pour rien au monde je ne t’échangerai, même si on m’offrait ton poids (enfin plutôt le mien) en Ruinart rosé, sacs à mains et escarpins Blahnik (décision mûrement réfléchie).

Et je me réjouis d’être celle qui profite de toi, tout entier,je me réjouis  que d’autres n’aient pas su voir ce que je vois tous les jours, bien que tu aies l’impression que j’ai trop souvent les yeux fermés.

J’aurai aimé que tu sois le père de mes enfants, que nous puissions avec eux faire des plans.

Le destin en a décidé autrement.

Nous nous réjouirons d’autres plaisirs, nous bâtirons différemment notre avenir.

Puissent les deux tableaux installés dans notre entrée continuer à être notre leitmotiv.

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Plus jamais je ne veux te chanter la chanson de Vianney « Pas là » (oui, c’est maintenant que tu dois pleurer).

Continuons plutôt avec celle de nos débuts, sur laquelle tu m’inviteras encore à danser dans 54 750 jours, après m’avoir aidée à me lever de mon déambulateur V8,  seins sur les genoux, dentier hyper connecté, rides du bonheur creusées, Stan Smith dorées aux pieds : « Flightless Bird » de Iron and Wine.

Je te laisse car je m’en vais de ce pas écrire un email à Fréderic Beigbeder pour lui balancer dire qu’il s’est trompé, non, l’amour ne dure pas que 3 ans.

LOVE U (je suis timide)

A toi, toute nouvelle maman.

Suite à mon billet sur les difficultés rencontrées par l’homme, après l’accouchement de sa tendre moitié, je reviens aujourd’hui pour parler aux femmes, suite aux nombreux messages reçus.

Parce qu’il faut le dire, il n’y a pas que les femmes qui souffrent de la grossesse et des multiples conséquences déjà évoquées ici bien assez souvent.

Après avoir supporté les innombrables variations d’humeur,de poids, les doutes, les peurs aussi, dormir sur la béquille ou se la mettre derrière l’oreille pendant 9 mois, pour reprendre leurs expressions chargées de phéromones, le mâle se retrouve souvent au placard après la naissance d’un minipouce.

Comme si après avoir trouvé le géniteur considéré idéal au moment où la femme avait envie de goûter à la maternité, elle n’avait plus besoin de lui par la suite.

Allez, range tes boules et ta quille, va jouer ailleurs maintenant.

Le rôle de femme, séductrice et maîtresse qu’elle avait endossé avec brio jusqu’au moment où elle ressort la tige plongée dans le flacon rempli de son pipi, posé sur la table de la salle à manger à côté des tartines (et même pas ça te dégoûte alors que quand l’homme laisse une petite goutte sur la lunette des toilettes, tu le fais dormir sur le canapé pendant une semaine), s’envole bien trop souvent dans les WC, en vidant ce même flacon.

Et oui, il faut le dire, Mesdames, bien souvent l’apparition de la croix sur le Clearblue dicte la sentence finale de votre homme.

Vous êtes nombreuses à vous investir dans une campagne de maternité à toute épreuve, en oubliant parfois le jardinier qui a déposé la précieuse petite graine!

Et si c’est bien avec lui que tu as voulu avoir cet enfant, si tu jures, oui tu jures, sur un livre sacré, que c’est lui plus que quiconque ou Orlando Bloom  (coucou Elsa)  qui t’a donné envie de t’envoyer en l’air tous les jours de la semaine sans exception, dans la buanderie, dans le garage, dans l’ascenseur ou dans l’avion (ne mens pas coquine), pourquoi le reléguer en 3ème division à présent ?

Tu l’as pris pour une de tes culottes jetables?

Oui, je sais, tu as énormément souffert pendant la grossesse, l’après ne se compare pas à la descente d’une piste verte et tu ne t’aimes plus.

(Je suis femme et maman, rappelle toi et ce billet n’est pas sponsorisé par la ligue du mâle en chaleur, je t’ai déjà dit, je n’écris pas d’article sponsorisé).

Il te faut du temps pour apprivoiser ton nouveau corps, cette nouvelle vie que tu as offert et qui dépend de toi (mais pas que), les changements du quotidien, et toussa toussa…

Mais il y a temps et TEMPS.

Tu sursautes au moindre cri, te lèves à l’ébauche d’un pleur et tu n’entends plus l’homme qui te dit qu’il t’aime comme un fou, comme un soldat, comme une star de cinéma, qu’il est fier de toi, qu’il essaye de faire son maximum (bien que tu ne t’en rendes pas compte) et surtout qui tente de se défaire de la cape d’invisibilité que tu lui as cousu de tes propres petites mains, toi qui n’aimes même pas la couture.

Tu ne remarques pas le bouquet de fleurs qu’il a voulu te donner car tu n’as pas voulu poser le bébé un instant pour lui permettre de te prendre dans ses bras, alors, désabusé, il l’a couché sur le plan de travail (le bouquet, pas le bébé hein) au milieu des biberons et boîtes de lait qui fleurissent désormais dans la cuisine.

Tu ne frémis plus quand tu entends les clefs tourner dans la serrure, en fait tu ne l’attends même plus en trépignant d’impatience, car ton unique obsession est devenue ton mini-toi, la prolongation de ta chaire, en somme TA chose et pas la VOTRE.

Sur Instagram tu postes des photos de ton bébé avec les hastags #mavie #monamour #maraisondevivre.

Te rappelles-tu pour qui tu les utilisais avant ces # il n’y a pas si longtemps que cela?

Pourquoi est ce que le petit être a remplacé le grand? Les deux ne seraient-ils pas compatibles?

Et bien vois-tu, je crois que bien que si, non j’en suis sûre et certaine et je crois même qu’elle est indispensable à la pérennité du couple, cette compatibilité.

Comment réagirais-tu par exemple, si, pendant des mois, ton homme refusait tout contact physique, et se dégageait de toi comme si tu avais la peste?

Tu es une femme, alors, tu commencerais à t’imaginer des intrigues dignes des feux de l’amour, tu te prendrais pour Nikki, tu penserais certainement qu’il te trompe avec sa secrétaire Samantha, celle-là même qui t’a empêché d’avaler quoi que ce soit au repas de Noël de son entreprise JBL Confections, tellement tu étais subjuguée par son 95D et ses jambes interminables (Adriana quoi).

Il est normal que nous ayons besoin de temps après un accouchement (note que je parle maintenant à la 1ère personne du pluriel).

Mais les transformations, je me répète, ne sont pas délicates que pour nous, gente féminine.

L’homme ne tombe pas enceinte et ne peux donc ressentir toutes les bizarreries de notre corps et encore moins l’accouchement.

D’où son expression de merlan frit quand tu tentes de lui expliquer les brûlures d’estomac et les contractions, ou si tu es courageuse, les hémorroïdes.

Il était le seul et l’unique jusqu’à l’apparition de cette crevette qui semble avoir la jaunisse.

Il cherche sa place en tant que mari,  il répète du mieux qu’il peut son nouveau rôle de parent pour lequel, ceci dit en courant au passage, il n’a pas fait de Master non plus.

Mais il cherche surtout sa place dans ton (votre) lit, désormais occupée par 49 cm et 3200 grammes, dans ton coeur qui ne s’exprime plus que pour l’enfant, dans ta vie qui était la votre.

Il est important que vous puissiez vous retrouver et vous accorder des moments à deux, précieux moments au cours desquels vous ôterez vos casquettes de parents, tous les deux.

Bébé ne t’en voudra pas, tu verras.

N’hésites pas à demander de l’aide si tu n’arrives pas à dégager du temps.

Du temps pour toi, du temps pour vous.

Aimerais-tu rentrer à la maison tous les soirs pendant 9 mois durant et retrouver l’élu de ton coeur et de ta petite culotte, dans son vieux jogging PSG, nuit et jour?

NON.

Comme pour tout, nous devons nous prendre en main et nous donner les moyens de le faire.

Nous complaire dans notre malheur ne changera rien.

Et d’ailleurs, pourquoi parler de malheur? Ne l’as-tu pas voulu cet enfant?

La fatigue, les kilos, les vergetures, le manque de temps ne peuvent pas avoir raison de votre couple, vous devez être plus forts que cela.

C’est un moment difficile à passer, certes, il faut en avoir conscience.

Crois-moi, certains papas sont prêts à t’aider et veulent tellement retrouver la femme qu’ils aiment, qu’ils sont prêts à beaucoup de choses.

Et soyons honnêtes les filles, nous pouvons être sacrément insupportables dans ces moments là, Nelly Olson de la Petite Maison dans la Prairie était une sainte à côté de ce que nous pouvons leur faire endurer(si si, tu vois très bien de quoi je parle).

Ce que je veux vous dire et je parle en connaissance de cause car  j’ai vécu cette situation à l’inverse, c’est que la naissance d’un enfant ne doit pas vous transformer au point d’oublier celle que vous étiez avant.

Beaucoup de mamans ne se sentent plus que mères et délaissent totalement les maris papas.

D’autres donneraient presque l’impression qu’elles ne cherchaient qu’un géniteur ou qu’elles ont un problème de vue, tellement l’homme est devenu transparent.

Alors, retrouve-toi dès que tu le pourras.

Car si c’est vraiment lui, il sera là, il t’attendra.

Et vous pourrez être de nouveau VOUS.

Prenez soin de vous !

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Note que je voulais me suicider au toblerone tellement je n’en pouvais plus ! Et aujourd’hui je suis toute pimpante et rafraîchie ! (oui ça fait six ans, d’accord)